Le gouvernement Borne II

Remaniement : Emmanuel Macron prend acte du refus "des partis de gouvernement de participer" à une coallition

S.M
Publié le 4 juillet 2022 à 18h12
JT Perso

Source : TF1 Info

Le chef de l'État s'est exprimé en préambule du premier Conseil des ministres du nouveau gouvernement d'Élisabeth Borne.
Il a notamment déploré le refus des "partis de gouvernement" de participer à "toute forme de coalition".

Top départ pour le gouvernement Borne II. Tout juste nommée, la nouvelle formation de l'Exécutif s'est réunie, ce lundi 4 juillet, pour son premier Conseil des ministres, en préambule duquel le chef de l'État a pris la parole. Emmanuel Macron a ainsi promis, lors d'un discours filmé et retransmit en partie par l'Élysée, "beaucoup de volontarisme, d’ambition" pour le nouveau gouvernement.

"Notre pays a besoin de réformes, de transformation, dans des politiques publiques que vous aurez à porter dans les années qui viennent", a déclaré Emmanuel Macron à ses ministres, faisant le constat du refus des "partis de gouvernement" de participer à "toute forme de coalition". 

Contexte de guerre

Le nouveau gouvernement a "besoin de responsabilités pour bâtir des compromis exigeants", a estimé le chef de l'État. Une exigence fondamentale, en particulier dans le contexte actuel de la guerre en Ukraine. "Vous aurez d’abord à tenir dans ce contexte de guerre, qui change en profondeur beaucoup de choses", a développé Emmanuel Macron, qui estime que la mission de ses ministres tient notamment à "bâtir l’indépendance du pays"

Et cette indépendance "ne se fait pas toute seule", a-t-il avancé. "Nous aurons à construire des transitions, écologiques et démographiques pour n’en citer que deux. Elles imposent de repenser avec les élus locaux et l’ensemble de nos administrations, avec aussi nos partenaires que sont les entreprises."

LFI promet une motion de censure

Prochaine étape : le discours de politique générale prononcé mercredi par Élisabeth Borne, qui ne se soumettra pas à un vote de confiance, faute de majorité à l'Assemblée. D'autant que les suppléants des députés appelés au gouvernement ne pourront pas siéger dans l'hémicycle avant un mois, privant ainsi la majorité de leurs votes.

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"Pas de vote de confiance pour les députés ? Macron va dissoudre le peuple qui les a élus ?", a ironisé Jean-Luc Mélenchon, qui n'est plus parlementaire mais toujours patron de La France Insoumise (LFI). Mathilde Panot, la présidente du groupe LFI à l'Assemblée, a promis quant à elle sur Twitter le dépôt d'une motion de censure mercredi.


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