Le gouvernement Borne II

VIDÉO - Remaniement : Fabien Roussel a "le sentiment que l'on prend les mêmes et que l'on recommence"

M.G
Publié le 4 juillet 2022 à 10h24
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Source : TF1 Info

L'exécutif a dévoilé lundi le nom des ministres du deuxième gouvernement d'Elisabeth Borne.
Un remaniement qui n'a pas convaincu le secrétaire général du Parti Communiste français, Fabien Roussel.

Du neuf avec de l'ancien ? Invité de LCI ce lundi, Fabien Roussel a confirmé qu'il ne ferait pas partie du nouveau gouvernement. "Il n'y a pas de surprise", a plaisanté le secrétaire général du PCF.  Réagissant à chaud sur les premiers noms du nouveau gouvernement, Fabien Roussel a "le sentiment que l'on prend les mêmes et que l'on recommence". "Ce n'est pas avec des petites taches de couleur que l'on met au gouvernement comme sur un tableau que l'on donne des signes d'ouverture", fustige-t-il. "C'est en prenant des mesures et en réorientant profondément sa politique que l'on répond aux demandes des Français", ajoute-t-il. 

Parallèlement, le député du Nord s'est prononcé sur l'éventualité qu'Elisabeth Borne soumette son discours de politique générale devant l'Assemblée nationale à un vote de confiance. "Bien sûr, c'est plus que d'usage", approuve Fabien Roussel. "Je crois que, sous la cinquième République, il n'y a qu'une seule fois où un Premier ministre n'a pas soumis son discours (de politique générale) à un vote de confiance", affirme le député communiste du Nord. "C'est une séquence électorale nouvelle, des élections législatives. Les Français ont exprimé quelque chose de très fort. On attend une nouvelle politique", ajoute-t-il. 

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"Le plus urgent, c'est que pour les 25 millions de salariés, il y ait des hausses de salaires. Le plus urgent, c'est que pour les x millions de retraités, il y ait des hausses de pensions. Et pour tous les Français, le blocage des prix", martèle le parlementaire. "S'il n'y a rien de cela, et s'il y a encore des petits chèques, un petit coup de 100€ ici, un petit 2% par là, ce sont des miettes. Ça n'avancera pas. Le pays va aller droit dans le mur", met-il en garde. 


M.G

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