Emmanuel Macron a reproché aux syndicats de ne pas avoir proposé de compromis et d'avoir exigé le retrait du texte sur les retraites.
Comment les principaux concernés ont-ils réagi ?

Cela fait une semaine qu'ils sont plusieurs dizaines à tenir le piquet de grève devant la centrale nucléaire du Blayais à Braud-et-Saint-Louis (Gironde). Certains se replongent dans l'interview du président au 13H de TF1 et de France 2. John Gazeiro, délégué syndical à la CGT, estime qu'Emmanuel Macron ne tient pas compte de ce qui se passe dans la rue ni du mécontentement des Français.

Quant à Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, il n'a pas mâché ses mots : "Cette interview, c'est du foutage de gueule", dit-il. Le chef de l'État regrette qu'aucune force syndicale n'ait proposé de compromis. Laurent Berger, le leader de la CFDT, s'insurge.

Sur le terrain, avec les éboueurs en grève, en région parisienne :  certains affirment que le président ne fait que répéter ce que son parti a dit pendant les débats. Les protestataires promettent que les blocages et les grèves vont continuer jusqu'au retrait de la réforme. À Paris,  nous rencontrons un étudiant, dans la rue pour la première fois ce mercredi soir et ce ne sera pas la dernière, nous assure-t-il.


La rédaction de TF1 | Reportage Thomas Jarrion

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