Le 20h

Noix de cajou : la pépite de la Côte d'Ivoire

Publié le 30 juin 2022 à 20h30, mis à jour le 1 juillet 2022 à 0h18
JT Perso

Source : JT 20h Semaine

On lui prête mille vertus. Elle fait baisser la pression artérielle, mais avant tout, elle est délicieuse et s'invite souvent à la table de l'apéritif. La noix de cajou est en fait une amande. La Côte d'Ivoire en est l'un des principaux producteurs.

Dans les rayons des supermarchés, il y en a pour tous les goûts, nature, salée et même grillée : la noix de cajou. Sur les étales, les marques se l'arrachent avec un prix de vente pouvant dépasser les cinq euros pour un sachet de 200 grammes. Les mordus de noix à l'heure de l'apéro sont au rendez-vous.

C’est un produit d'exception cultivé à des milliers de kilomètres. Notamment, ici en Côte d'Ivoire, premier producteur mondial. La noix pousse dans ces plantations, sur ses arbres qu'on appelle des anacardiers. Ces fruits tombés à maturité sont les derniers de la saison pour Ago Konan, l'un des 400 000 producteurs du pays. "L'anacardier, quand on le plante, ça produit après 4 ans. Les fruits tombent seuls. La noix de Cajou, c'est cette partie noire", explique-t-il.

La récolte se fait à la main, en suivant une technique particulière. Elle consiste à sectionner la noix à la base du fruit à l'aide d'une ficelle. Il s'agit d'un savoir-faire maîtrisé par ces femmes qui vivent de cette culture. Elles gagnent en moyenne 300 euros par saison, c'est plus de trois fois le salaire mensuel minimum. "Avant, je ramassais le cacao. Mais maintenant, c'est plus facile de ramasser l'anacarde. Ça me permet d'envoyer mes enfants à l'école", affirme Albertine Akissi, ramasseuse d'anacarde à Bouaké (Côte d'Ivoire). La suite dans le reportage en tête de cet article.

T F1 | Reportage S. Sissmann, B.S. Pom, G. Mendonca


La rédaction TF1 Info

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