Le 13H

VIDÉO - Quand le vainqueur du Vendée Globe embarque avec la Patrouille de France

L.T
Publié le 22 mars 2021 à 16h05, mis à jour le 24 mars 2021 à 15h15
JT Perso

Source : JT 13h Semaine

RENCONTRE À HAUTE ALTITUDE - La Patrouille de France a embarqué dans les airs Yannick Bestaven. Une expérience inoubliable dans le ciel de Salon-de-Provence (Bouches-du-Rhône) pour le vainqueur du Vendée Globe.

Il a le pied marin, mais a-t-il le "pied aérien" ? Le 8 novembre dernier, Yannick Bestaven démarrait son Vendée Globe en étant survolé par la Patrouille de France. Le marin avait alors à peine remarqué les AlphaJets et leurs traînées tricolores. "Je n’ai même pas levé la tête, j’étais trop concentré sur le départ", avoue-t-il plus de 4 mois après aux patrouilleurs en regardant avec eux ces images. Le grand gagnant du Vendée Globe a en effet été l’invité de la Patrouille de France ce vendredi 19 mars. Une rencontre au sommet que nous fait vivre le 13H de TF1 dans la vidéo ci-dessus.

À cette occasion, le skipper a passé toute la journée aux côtés des pilotes, avec qui il se trouve des similitudes "Le matin, quand on se lève pour prendre le départ d’une course comme ça, il se passe beaucoup de choses dans la tête, j’imagine qu’il doit également se passer beaucoup de choses dans la leur quand ils partent en mission". De son côté, avant de le propulser dans les airs, le Capitaine Cyril Touzet n’a aucun doute quant à la résistance du marin. "On a quelque chose en commun, c’est qu’on vit des choses un peu extrêmes. Alors c’est sûr que ce qu’on va lui faire faire, c’est un vol qui est un petit peu extrême, mais honnêtement je pense que ça ne va pas lui poser problème", déclare-t-il, confiant. 

Il invite les pilotes sur son bateau

C’est sous la pluie que démarre cette aventure inédite de Yannick Bestaven, dont l'avion se trouve à quelques mètres derrière les autres. Le navigateur est d'abord perplexe. "Je ne sais pas comment tu fais pour conduire, moi je suis un peu perdu dans l’espace", confesse-t-il à son pilote. 

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Après 35 minutes d’acrobaties à plus de 800 Km/h, le marin retrouve le plancher des vaches. "C’est un sacré tour de manège ! Je n’ai pas eu le mal de mer, ça va", sourit-ilAvant de proposer aux pilotes de les revoir, mais sur un tout autre terrain. "Moi je vais vous faire voler, mais sur l’eau", annonce-t-il. Le rendez-vous est pris. Les aviateurs seront-ils à leur tour aussi à l’aise sur mer que dans les airs ? 


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