VIDÉO - 40 ans de la mort de Louis de Funès : les souvenirs émus des habitants de son village

par La rédaction de TF1 | Reportage Nicolas Hesse, Sébastien Guerche
Publié le 30 septembre 2022 à 16h24, mis à jour le 12 juillet 2023 à 15h26

Source : JT 13h Semaine

Louis de Funès est mort il y a tout juste 40 ans, le 27 janvier 1983.
L'acteur a vécu les dernières années de sa vie dans le château de Clermont, au Cellier.
Une équipe de TF1, dans le cadre d'une série sur les personnalités liées à un village, est allée à la rencontre des habitants de cette commune de Loire-Atlantique.

C'est une bâtisse digne de la folie des grandeurs. "Louis de Funès l'a acheté en 1967 suite à son grand succès dans la Grande Vadrouille, ( ) au prix de 830.000 francs", indique Aloïs Robinard, président de l'association "Sur les traces de Louis de Funès" et intarissable sur l'acteur, devant les grilles du château Clermont au Cellier (Loire-Atlantique). C'est en 1975 que l'inimitable Rabbi Jacob s'était définitivement installé ici, pour y vivre jusqu'à sa mort il y a tout juste 40 ans, le 27 janvier 1983 : "Il aimait cultiver ses roses, aller au jardin, c'était vraiment son havre de paix et c'est là qu'il se sentait le mieux".

Car le gendarme de Saint-Tropez ne pourchassait pas que les nudistes : c'était un jardinier passionné et il adorait les roses. Habitante du Cellier, Marie-Madeleine se rendait souvent au château : infirmière, elle prenait soin de Louis et de sa femme.  "Il aimait bien qu'on lui foute la paix. Excusez-moi, mais je l'ai entendu dire", sourit-elle. Elle dépeint un homme très généreux avec le club du 3e âge de la commune, loin de son personnage de grippe-sou de "La Folie des grandeurs" :  "Une fois par semaine, il leur offrait des petits gâteaux pour leur goûter".

Louis de Funès était aussi très croyant. Il assistait souvent à la messe dans l'église du bourg et a notamment financé l'achat de son orgue. "Quand il venait ici, c'était vraiment pour se ressourcer (...) Au Cellier, c'était un tout autre homme qu'on peut voir au cinéma", poursuit  Aloïs Robinard.

Marie, 20 ans à l'époque, le croisait souvent avec son père. Elle aussi livre ses souvenirs de l'acteur à l'équipe de TF1 dans la vidéo en tête de cet article, de même que Claude, aujourd'hui chargé de veiller à l'entretien de la tombe.


La rédaction de TF1 | Reportage Nicolas Hesse, Sébastien Guerche

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