Alors que la saison estivale approche, nombre d'hôtels et restaurants peinent à recruter.
Dans le Lot, un restaurateur a investi dans un robot-serveur, faute de candidats.

"Chers clients, votre commande est prête, merci de retirer vos plats du plateau". Dans ce restaurant de Cieurac, près de Cahors (Lot), les clients ont fait connaissance cet hiver avec un nouveau serveur 2.0. Surnommé "Bella", ce robot aux oreilles de chat est apparue comme une solution d'urgence pour le gérant de l'établissement "Le Cap 180", qui ne parvenait plus à recruter, comme dans de nombreux restaurants en France.

"On a même laissé une chance à des gens pas issus du métier, qui se sont rapidement rendu compte que ce n'était pas pour eux. Donc après deux échecs, il fallait rapidement continuer à travailler", explique Geoffrey Ruamps dans la vidéo du JT de TF1 à voir en tête de cet article.

Faute de bras et en attendant de pouvoir recruter, le restaurateur a donc investi près de 20.000 euros dans l'achat de cette machine, capable de porter 40 kilos de plats. Mais pas question pour lui de remplacer totalement l'humain par un robot, la convivialité doit continuer de primer. Pour les clients aussi, pas besoin de pourboire, mais le sourire manque : "Je préférerais que ce soit des gens ! Je trouve que c'est rigolo, mais voilà", commente une femme attablée en salle.

Bella n'en est pas à ses débuts. Depuis quelques mois, d'autres établissements testent aussi cette solution, comme à Rennes. Mignons et efficaces, on retrouve même les robots dans certaines écoles hôtelières, histoire de préparer les futurs salariés à travailler avec leurs nouveaux collègues.


La rédaction de TF1 | Vidéo Ani Basar, Thomas Chatel avec AFPTV

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