Pour aboutir au sublime résultat des jardins de Villandry, le travail au sol est vraiment étonnant.
Passer de la théorie à la pratique, c'est tout l'art des jardiniers.

"Magnifique". C'est sans doute ce que l'on entend le plus dans les jardins de Villandry, outre le chant des chardonnerets. Il faut dire que ces derniers incarnent l'exemple parfait de l'usage de la géométrie et de la régularité des motifs. Avec dans ses carrés, des plantes tout à fait familières, le potager devient un art dont chaque visiteur aimerait percer les secrets.

Tout commence trois mois plus tôt, quand les jardins sortent de l'hiver et que le potager décoratif exige tout le savoir-faire des dix jardiniers de Villandry. Les légumes doivent être parfaits et répartis dans neuf carrés. Rotation des cultures, alternance des couleurs... il faut créer des motifs différents.

Passer de la théorie à la pratique, c'est tout l'art des jardiniers. Chaque plantation doit être faite au cordeau : le jardin à la française exige rigueur et précision.

Quelques semaines plus tard, le résultat est sublime. Sur plus d'un hectare, la régularité des plantations impressionne. Les propriétaires du château ont ouvert le parc aux visiteurs en 1920, une démarche novatrice à l'époque. Un tableau vivant avec une bonne griffe en guise de pinceau.


La rédaction de TF1 Reportage - C. Madronet, T. Rolnik, C. Sebire

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