La France face à une 3e vague d'ampleur

Covid-19 : le littoral des Alpes-Maritimes sera de nouveau confiné ce week-end

La rédaction de LCI
Publié le 10 mars 2021 à 14h57, mis à jour le 11 mars 2021 à 10h02
JT Perso

Source : TF1 Info

ÉPIDÉMIE - Le porte-parole du gouvernement a annoncé, mercredi 10 mars, que le littoral des Alpes-Maritimes serait confiné pour un troisième week-end de suite, dans le but de diminuer la circulation du virus.

Pour un troisième week-end d'affilée, Nice, Antibes, et toutes les villes du littoral des Alpes-Maritimes seront confinées, samedi 13 et dimanche 14 mars, a annoncé le porte-parole du gouvernement après le Conseil de défense du mercredi 10 mars. "Il y a légitimement une demande de pouvoir assouplir ces mesures", a reconnu Gabriel Attal. Qui justifie la mesure par "un taux d'incidence élevé, 473 cas pour 100.000 habitants" et par un niveau de saturation des lits toujours "extrêmement élevé". 

Surtout, le porte-parole a souligné l'impact que cette mesure avait eu sur la circulation du virus dans le département, le premier territoire, avec l'agglomération de Dunkerque, à prendre de telles décisions depuis la fin du deuxième confinement de novembre. "Ces mesures ont produit des effets. Le taux d'incidence a baissé de 22% en une semaine dans les Alpes-Maritimes", a expliqué Gabriel Attal.

Clause de revoyure la semaine prochaine

"C'est une décision difficile", a-t-il reconnu, saluant "la mobilisation consentie par les habitants des Alpes-Maritimes" et "la grande responsabilité des élus locaux". La prolongation prévue ne tient que pour le prochain week-end, a précisé le porte-parole. "Un point se tiendra le week-end prochain pour vérifier que la dynamique de diminution de l'incidence. Dans ce cas, on pourra envisager de lever la mesure".

Lundi 8 mars, la prolongation du confinement le week-end a été décidée dans le Pas-de-Calais. Alors que l'Ile-de-France craignait un reconfinement ce week-end, il n'en sera rien, en dépit de taux d'incidence élevés et d'un taux d'occupation des lits de réanimation de 90%. "On tient compte des avis des élus locaux. C'est d'autant plus facile si ceux-ci ne changent pas d'avis d'un jour sur l'autre", a glissé Gabriel Attal, en référence aux atermoiements de la mairie de Paris autour de la mise en place d'unc confinement strict de trois semaines. 


La rédaction de LCI

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