Coronavirus : la pandémie qui bouleverse la planète

Covid-19 : le sous-variant BA.2.75 d'Omicron détecté aux Pays-Bas

I.N avec AFP
Publié le 13 juillet 2022 à 18h24
JT Perso

Source : JT 13h Semaine

Le sous-variant d'Omicron, surnommé "centaure", a été détecté aux Pays-Bas.
Après l'Allemagne et le Royaume-Uni, cette mutation du Covid-19 semble s'approcher de la France.

Le nouveau sous-variant d'Omicron progresse. Et il s'approche de la France. Un premier cas de contamination au BA.2.75, surnommé "centaure", a été détecté aux Pays-Bas dans un échantillon datant du 26 juin, a annoncé ce mercredi l'Institut néerlandais pour la Santé publique et l'Environnement (RIVM). "Le variant BA.2.75 du coronavirus", déjà détecté entre autres en Inde, Australie, au Japon, au Canada, aux États-Unis, en Allemagne et au Royaume-Uni, "a maintenant également été identifié aux Pays-Bas", a déclaré le RIVM dans un communiqué. 

"Nous savons peu de choses sur le BA.2.75", a précisé l'Institut, mais il "semble pouvoir contourner plus facilement la défense construite contre le SARS-CoV-2 grâce à de petits changements spécifiques". La scientifique en chef de l'Organisation mondiale de la santé, Soumya Swaminathan, a déclaré la semaine dernière que le BA.2.75 avait été signalé pour la première fois en Inde, puis dans une dizaine d'autres pays.

Le variant classé "sous surveillance"

Elle a souligné qu'il y a "encore des séquences limitées" pour les analyses, mais indiqué que le sous-variant semble avoir quelques "mutations sur le domaine de liaison au récepteur de la protéine de pointe, [...] un élément clé du virus qui se fixe aux récepteurs humains". "Il est encore trop tôt pour savoir si ce sous-variant possède des propriétés d'évasion immunitaire supplémentaire ou même d'être plus sévère sur le plan clinique", avait-elle tempéré.

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BA.2.75 a été répertorié le 7 juillet par le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies comme un "variant sous surveillance". Tom Peacock, virologue à l'Imperial College de Londres, avait affirmé fin juin que BA.2.75 valait "la peine d'être surveillé" car il contient "beaucoup de mutations de pointe".  C'est un "variant probable de deuxième génération", avec une "apparente croissance rapide" et une "large diffusion géographique", avait-il précisé. 


I.N avec AFP

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