Covid-19 : la propagation fulgurante du variant Omicron

Covid-19 : le variant Omicron pourrait déjà représenter 1% des nouveaux cas en France

I.N.
Publié le 9 décembre 2021 à 16h14
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Source : JT 20h Semaine

MUTATION - Selon la Caisse nationale de l'Assurance maladie, une semaine après sa découverte en France, le variant Omicron pourrait déjà représenter 1,1% des nouvelles contaminations dans le pays.

Officiellement, une quarantaine de cas du variant Omicron ont été enregistrés en France. Ils pourraient en réalité se compter en milliers. Selon des chiffres de la Caisse nationale de l'Assurance maladie (Cnam) au Parisien et confirmés à LCI, environ 1,1% des nouvelles contaminations enregistrées chaque jour dans le pays pourraient contenir cette mutation, initialement détectée en Afrique australe.

Or, chaque jour, ce sont plusieurs dizaines de milliers de nouveaux cas qui sont détectés. Le variant Omicron pourrait donc déjà avoir contaminé des centaines et des centaines de Français. "Après le criblage, il y a un séquençage qui nous dira effectivement la proportion de cas avérés parmi les suspicions", explique Thomas Fâtome, le directeur général de la Cnam, dans les colonnes du Parisien. "Pour le moment, nous sommes sur un nombre de confirmations par séquençage beaucoup plus faible."

Olivier Véran redoute "plusieurs milliers de cas"

Si cette donnée se confirme, elle n'étonnerait pas les autorités. "Il y a plus de 400 cas confirmés en Europe à ce stade", mais "on estime qu'il y a sans doute plusieurs milliers de cas en circulation en passe d'être diagnostiqués", indiquait lundi le ministre de la Santé, Olivier Véran. Une progression fulgurante, une semaine à peine après l'officialisation du premier cas d'Omicron sur le territoire.

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Ce variant, vraisemblablement plus contagieux et qui pourrait résister en partie aux vaccins, inquiète toutefois moins la planète qu'au moment de sa découverte. Car s'il pourrait nettement augmenter l'ampleur de la vague, les symptômes qu'il provoquerait seraient moins dangereux que ceux du variant Delta ou des souches antérieures, même si ces éléments doivent encore être confirmés. En attendant, le ministre de la Santé appelle toujours à la prudence, afin d'éviter "une vague dans la vague".


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