Covid-19 : la propagation fulgurante du variant Omicron

La pandémie de Covid-19 "est loin d'être terminée", selon l'OMS

Benoit Leroy avec AFP
Publié le 19 janvier 2022 à 6h20
JT Perso

Source : TF1 Info

AVERTISSEMENT - La perspective d'une fin de pandémie est évoquée par plusieurs observateurs depuis le début de l'année. Le patron de l'OMS, lui, appelle à la plus grande prudence, contre d'autres variants.

"Il est probable que de nouveaux variants vont apparaître." L'avertissement est clair. Ce mardi 18 janvier, Tedros Adhanom Ghebreyesus, le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé a appelé à rester patient sur une éventuelle fin de pandémie de Covid-19. "Cette pandémie est loin d'être terminée et compte tenu de l'incroyable croissance d'Omicron dans le monde", a-t-il déclaré depuis Genève ce mardi.  Le patron de l'organisation mondiale s'est également inquiété d'un trop faible taux de vaccination dans de nombreux pays, particulièrement ceux en développement.  

"Ne vous méprenez pas, Omicron provoque des hospitalisations et des décès, et même les cas les moins graves submergent les établissements de santé", a-t-il mis en garde, face aux journalistes. En effet, de multiples études ont mis en avant une moindre dangerosité de ce dernier variant du Covid-19 depuis quelques semaines. 

Une maladie endémique ou une pandémie qui dure ?

Selon ces dernières, le variant Omicron serait certes plus contagieux, mais aurait moins tendance à générer des formes graves chez les patients touchés contrairement à son prédécesseur, Delta.

Face à ceux qui évoquent un "début de la fin" de la pandémie, le patron de l'OMS rappelle la situation actuelle dans le monde, confronté à une forte reprise épidémique. "Dans certains pays, les cas de Covid semblent avoir atteint un pic, ce qui laisse espérer que le pire de cette dernière vague est passé, mais aucun pays n'est encore sorti d'affaire".

Le 11 janvier dernier, l'Agence européenne du médicament avait estimé que le virus pourrait devenir une maladie endémique, avec laquelle la planète pourrait vivre. Un avis expliqué par "l'augmentation de l'immunité dans la population"


Benoit Leroy avec AFP

Tout
TF1 Info