Coronavirus : la pandémie qui bouleverse la planète

Coronavirus : Agnès Buzyn, un grand oral pour défendre son action

La rédaction de LCI
Publié le 30 juin 2020 à 21h00, mis à jour le 8 avril 2022 à 20h37
JT Perso

Source : TF1 Info

AUDITION - A peine tournée la page de sa cuisante défaite aux élections municipales à Paris, l'ex-ministre de la Santé Agnès Buzyn s'est expliquée pendant plus de 4 heures, mardi 30 juin, sur la gestion de la crise du coronavirus face aux députés.

LA FIN DU MASQUE DANS LES TRANSPORTS "RAISONNABLE" CET ÉTÉ


"On a passé le pic, si la baisse des cas se confirme" et que la pression sur l'hôpital diminue, "on va lever" le masque dans les transports, a assuré sur le média Brut Emmanuel Macron. L'été prochain, "il est raisonnable" d'envisager prendre un train sans masque, a-t-il ajouté.


Quant au pass vaccinal, il peut être utilisé jusqu'en juillet : "s'il y a avait à nouveau une remontée (de cas) très forte, qui s'accompagnait d'une montée dans l'hôpital et les soins critiques, et qu'on passait le seuil critique de 2000 lits, et qu'on passait à la déprogrammation, il ne faut pas s'interdire d'utiliser le pass sanitaire ou vaccinal", a-t-il poursuivi. Avant de nuancer : "Je ne pense pas que nous ayons dans les prochaines semaines et les prochains mois à réutiliser un pass vaccinal", mais "si à l'automne et à l'hiver prochain, on avait à nouveau une situation qui n'est pas maîtrisée, c'est un instrument dont on a vu qu'il était intelligent et proportionné".

BILAN QUOTIDIEN


Le nombre de nouvelles contaminations atteint 102.266 cas, contre 110.174 une semaine auparavant. La moyenne sur sept jours, plus significative statistiquement, est toutefois en nette hausse à 138.325 cas contre 127.488 une semaine auparavant.

BILAN QUOTIDIEN


Le nombre de cas de Covid-19 reste élevé en France, aussi bien pour les contaminations que pour les hospitalisations, selon les chiffres des autorités sanitaires dimanche.


La cinquième vague de la pandémie du Sars-Cov-2 connaît un petit rebond depuis plusieurs jours, alors que la fréquence des réinfections par le Covid a nettement augmenté depuis décembre et l'émergence d'Omicron, a souligné vendredi l'agence Santé Publique France.


Au total, 22.251 patients étaient hospitalisés avec un diagnostic de Covid dimanche, contre 20.606 sept jours avant.  Parmi eux, 1.539 malades sont en soins critiques (+37 admissions en un jour), contre 1.486 le dimanche précédent. Au total, la pandémie a fait 142.506 décès en France.

PIC DE CONTAMINATION EN CHINE


Plus de 13.000 cas de Covid-19 ont été enregistrés ce dimanche en Chine. Il s'agit du chiffre le plus élevé depuis le pic de la première vague, il y a deux ans. Depuis samedi, la quasi-totalité des habitants de Shanghai sont confinés.

Santé et bien être
Covid-19 : nouveau pic de contaminations en Chine, avec plus de 13.000 cas

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BILAN QUOTIDIEN


Le nombre quotidien de personnes testées positives reste élevé, avec 132.114 cas. La moyenne quotidienne calculée sur sept jours reste stable avec plus de 139.000 cas.

BILAN QUOTIDIEN


Le nombre de malades du Covid-19 reste élevé, avec plus de 22.000 personnes hospitalisées, même si celui des patients en soins critiques reste contenu avec un peu plus de 1.500 malades en réanimation, selon les chiffres des autorités sanitaires samedi.


Le nombre d'hospitalisations sur sept jours, plus fiable que le chiffre quotidien, a confirmé le rebond observé dans les structures de santé. Samedi, les hôpitaux ont accueilli 8.425 nouveaux malades en sept jours, contre 6.781 le samedi précédent. 


La pression reste contenue sur les services de soins critiques, très surveillés car ils traitent les formes les plus graves de la maladie. On comptait samedi 1.523 malades en réanimation, un chiffre stable depuis presque une semaine. En revanche celui des admissions sur sept jours est en hausse depuis plus d'une semaine. Samedi on comptait 756 admissions en réanimation sur sept jours (à J-4), contre 604 le samedi précédent.

RÉINFECTIONS EN HAUSSE


La fréquence des réinfections possibles par le SARS-Cov2 a nettement augmenté depuis décembre dernier et la diffusion en France du variant Omicron, a souligné vendredi l'agence Santé Publique France.


Après une courte stabilisation début janvier, la proportion des cas possibles de réinfection rapportés à l'ensemble des cas Covid est de nouveau en hausse depuis fin janvier et représente désormais 5,4% de l'ensemble des cas confirmés, selon les dernières données disponibles.


Les cas possibles de réinfection sont définis comme l'ensemble des personnes ayant présenté au moins deux tests positifs enregistrés dans la base de données effectués à 60 jours d'intervalle ou plus. Le délai entre les deux épisodes d'infection était de 242 jours en moyenne, a précisé vendredi l'agence de santé lors de son point presse hebdomadaire.


En tout, 685.858 cas possibles de réinfection ont été identifiés entre le 2 mars 2021 et le 20 mars 2022, dont 95,2% depuis le 6 décembre 2021, qui marque le début de la diffusion du variant Omicron en France.

COVID-19 À L'ÉCOLE


Le nombre de cas de Covid-19 chez les élèves et les personnels ont augmenté en une semaine à l'école, atteignant respectivement plus de 88.000 et plus de 11.000, quand les fermetures de classes restent stables, selon les chiffres communiqués CE vendredi par le ministère.


Au total, 88.722 cas de Covid ont été confirmés chez les élèves en cumul sur les sept derniers jours, contre 81.424 la semaine dernière, selon ces données arrêtées jeudi à la mi-journée. Au sein du personnel, le ministère de l'Éducation nationale a compté 11.637 cas sur les sept derniers jours, contre 10.201 la semaine précédente.


Les fermetures de classes sont, elles, stables. Le ministère recense 2.897 classes fermées sur 527.215 classes au total, soit 0,55%. La semaine précédente, on comptait 3.080 classes fermées.


Le académies les plus concernées par les fermetures de classe sont celles de Nancy-Metz, Aix-Marseille, Montpellier ou encore La Réunion.

LE COVID-19 COMME LA GRIPPE ? 


Depuis plusieurs jours, tous les indicateurs repartent à la hausse en France. Dans le même temps, la plupart des restrictions ont été abandonnées. Le Covid-19 est-il en passe de devenir une maladie ordinaire ? Le Pr Antoine Flahault répond à TF1info.

Santé et bien être
Le Covid-19 est-il devenu une maladie "normale" ?

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CONTAGIOSITÉ


Le sous-variant d'Omicron, BA.2, est devenu la souche majoritaire en France.Il pourrait aussi être plus contagieux chez les enfants.

PREPARATION "INSUFFISANTE" A SHANGHAI


Un haut responsable de Shanghai a concédé jeudi que la capitale économique chinoise était "insuffisamment préparée" à l'actuelle flambée épidémique de Covid, qui force la ville à confiner par phase ses 25 millions d'habitants.


La métropole affronte sa pire vague de contamination depuis le début de l'épidémie. Le variant Omicron met à rude épreuve la stratégie nationale "zéro Covid" qui vise à tout faire pour empêcher de nouveaux cas.


Les Shanghaïens habitant dans la partie est de la ville sont confinés à leur domicile depuis lundi et font l'objet d'un dépistage général. Ce confinement durera jusqu'à vendredi, date à laquelle l'ouest sera alors mis sous cloche.

CROISSANCE EN NETTE HAUSSE AU ROYAUME-UNI


La croissance du quatrième trimestre 2021 au Royaume-Uni a été revue en nette hausse par l'Office national des statistiques (ONS) à 1,3% contre 1% auparavant malgré la vague de variant Omicron du coronavirus. Cette révision marque un net rebond par rapport au troisième trimestre, dont l'activité est révisée en baisse de 0,1 point de pourcentage à 0,9%, selon un rapport publié jeudi.


"Les plus grosses contributions à l'augmentation de la croissance au quatrième trimestre sont venues du secteur de la santé" avec une hausse des visites chez le médecin, des tests de dépistage du Covid-19 "en plus d'une extension du programme de vaccination", détaille l'ONS. L'activité dans le pays ne se trouvait plus que 0,1% sous de son niveau pré-pandémie pendant les trois derniers mois de 2021.

LE CONGRES AMERICAIN TRAVAILLE SUR DE NOUVEAUX FINANCEMENTS


Les élus du Congrès américain s'efforcent mercredi de trouver un accord sur de nouveaux financements dans la lutte contre le Covid-19, au moment où Joe Biden et les responsables démocrates exhortent le pays à ne pas baisser la garde face à la pandémie.


Le gouvernement américain a répété à l'envi ces dernières semaines que les fonds fédéraux de réponse à la pandémie s'amenuisaient à vue d’œil, y compris en matière de vaccination, de tests ou de médicaments.


Mitt Romney, négociateur en chef des républicains au Sénat sur le dossier Covid, a rencontré le chef de la majorité démocrate au Sénat, Chuck Schumer, pour discuter des contours d'une nouvelle tranche de financement à hauteur de plusieurs milliards de dollars. 

OMS 


L'OMS a exposé les trois chemins que pourrait emprunter la pandémie de Covid-19 cette année et le scénario du pire envisage un nouveau variant plus virulent, que ceux qui ont déjà fait des millions de morts depuis plus de deux ans.


Le scénario le plus probable aux yeux de l'organisation onusienne est toutefois moins dramatique. Il table sur une baisse graduelle de la gravité de la maladie provoquée par le virus, grâce à une meilleure immunité des populations.

GUADELOUPE


L'état d'urgence sanitaire sera levé en Guadeloupe jeudi soir à minuit, a annoncé mercredi la préfecture dans un communiqué.


Soulignant "l’amélioration de la situation sanitaire qui se stabilise à un niveau élevé avec une pression hospitalière qui diminue", la préfecture a annoncé la fin du couvre-feu et du port du masque obligatoire dans les espaces publics dès vendredi. La présentation du pass sanitaire dans les établissements recevant du public ne sera plus requise à partir de lundi.

JOE BIDEN 


Joe Biden a reçu mercredi sa deuxième dose de rappel du vaccin Pfizer contre le Covid-19, juste après avoir exhorté le Congrès à continuer de financer la lutte contre la pandémie.


"Cela n'a pas fait mal du tout", a assuré le président américain, 79 ans, après avoir reçu son injection à la Maison Blanche devant les caméras et un groupe de journalistes. Il avait reçu sa première injection du vaccin Pfizer en décembre 2020, la seconde en janvier 2021, puis sa première dose de rappel fin septembre.

ÉTATS-UNIS


Les élus du Congrès américain s'efforcent mercredi de trouver un accord sur de nouveaux financements dans la lutte contre le Covid-19, au moment où Joe Biden et les responsables démocrates exhortent le pays à ne pas baisser la garde face à la pandémie.


Le gouvernement américain a répété à l'envi ces dernières semaines que les fonds fédéraux de réponse à la pandémie s'amenuisaient à vue d’œil, y compris en matière de vaccination, de tests ou de médicaments.


Mitt Romney, négociateur en chef des républicains au Sénat sur le dossier Covid, a rencontré le chef de la majorité démocrate au Sénat, Chuck Schumer, pour discuter des contours d'une nouvelle tranche de financement à hauteur de plusieurs milliards de dollars. 

AFRIQUE DU SUD


L'Afrique du Sud a enregistré un total de plus de 100.000 morts dus au Covid-19, selon les chiffres officiels publiés mercredi, mais le nombre réel de décès est certainement plus élevé. Les données de l'Institut national des maladies transmissibles montrent qu'un total de 100.020 décès ont été enregistrés depuis le début de la pandémie, il y a deux ans.


Les chercheurs estiment que le nombre réel des victimes de la pandémie pourrait être trois fois supérieur à ces chiffres officiels. Les données du Conseil sud-africain de la recherche médicale montrent que plus de 300.000 décès naturels supplémentaires ont eu lieu depuis le début de la pandémie.

CONTAMINATIONS EN HAUSSE


Le nombre de patients hospitalisés en raison d'une infection au Covid-19 a continué sa hausse mercredi, selon les chiffres quotidiens publiés par les autorités sanitaires.


Les hôpitaux comptaient 21.688 malades mercredi, contre 21.300 mardi et 20.653 il y a une semaine. Parmi eux, on compte 1.892 nouvelles admissions, contre 1.373 mercredi dernier.


Le nombre d'admissions en soins critiques connaît lui aussi une augmentation sur une semaine (152 contre 109 mercredi dernier). Le nombre de personnes en soins critiques est quasi stable, à 1.546 (contre 1.538 mardi et 1.564 le mercredi précédent).

2e RAPPEL MERCREDI POUR BIDEN


Joe Biden va recevoir mercredi sa deuxième dose de rappel du vaccin contre le Covid-19, juste après un discours consacré à sa politique de lutte contre la pandémie, a annoncé la Maison Blanche. Le président américain de 79 ans avait reçu sa première injection du vaccin Pfizer en décembre 2020, la seconde en janvier 2021, puis sa première dose de rappel fin septembre.


Il met de cette manière immédiatement en application la décision prise mardi par l'agence américaine des médicaments.La FDA, a en effet donné son feu vert à une deuxième dose de rappel des vaccins Pfizer-BioNTech et Moderna contre le Covid pour les personnes âgées de 50 ans et plus, quatre mois après leur troisième injection.

COVID : LA HAUSSE DES CAS RALENTIT


Lors de son compte-rendu à l'issue du Conseil des ministres, Gabriel Attal revient sur la situation sanitaire en France. Le rebond épidémique se confirme, désormais  "le taux d'incidence dépasse les 1000 dans toutes les régions". Toutefois, "cette hausse semble commencer à être moins rapide", observe le porte-parole du gouvernement. "L'indicateur clé, c'est la tension hospitalière", affirme Gabriel Attal, selon lequel le nombre de patients hospitalisés reste pour l'heure "soutenable", tandis que le nombre de patients en réanimation devait rester stable dans les prochaines semaines, selon les dernières projections.   

VACCINATION DES REFUGIES UKRAINIENS


Les ministres européens de la Santé ont discuté mardi de la nécessité d'améliorer la vaccination des réfugiés fuyant l'Ukraine, en particulier celle des enfants contre les maladies telles que la poliomyélite et la rougeole.


Pour les réfugiés, "nous considérons que la couverture vaccinale contre la poliomyélite, la rougeole et le Covid-19 est une priorité", a déclaré la directrice du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC), Andrea Ammon, lors d'une réunion à Bruxelles.


La commissaire européenne à la Santé Stella Kyriakides a annoncé que quelque 200.000 vaccins contre la diphtérie et le tétanos allaient être envoyés à l'Ukraine grâce à un don du laboratoire Sanofi, et que 70.000 doses supplémentaires étaient destinées aux réfugiés ukrainiens en République tchèque, Slovaquie et Moldavie.

4e DOSE : VERS UNE HARMONISATION EUROPÉENNE


Les ministres européens de la Santé souhaitent se coordonner sur l'injection d'une quatrième dose de vaccin anti-Covid aux personnes âgées ou vulnérables. 


L'Allemagne et l'Italie réclament une recommandation européenne pour une deuxième dose de rappel (une quatrième dose pour ceux ayant reçu un vaccin anti-Covid en deux doses) aux plus de 60 ans.


"Des données scientifiques commencent à apparaître qui montrent une diminution de l'immunité conférée par la troisième dose quelque quatre mois après cette troisième dose chez les personnes âgées de 60 ans et plus", a déclaré Olivier Véran. 


La Commission doit travailler à une position commune d'ici la semaine prochaine. 

LE POINT SUR L'ÉPIDÉMIE EN FRANCE


Selon le dernier rapport de Santé Publique France ce mardi, l'épidémie de Covid-19 continue de gagner du terrain dans l'Hexagone. 217.480 nouveaux cas ont été recensés ces dernières 24h (+20% par rapport à mardi dernier)


En moyenne, 133.485 cas sont actuellement recensés chaque jour. 


En conséquence, à ce rythme, 500 à 700.000 adultes devront être isolés le 10 avril prochain et ne pourront donc se rendre aux urnes pour l'élection présidentielle. 

ÉTATS-UNIS : 2E DOSE DE RAPPEL POUR LES PLUS DE 50 ANS


L'agence américaine des médicaments (FDA) a donné son feu vert mardi à une deuxième dose de rappel des vaccins Pfizer-BioNTech et Moderna contre le Covid pour les personnes âgées de 50 ans et plus, quatre mois après leur troisième injection. 


La FDA a justifié sa décision en expliquant dans un communiqué s'être appuyée sur des données montrant qu'un nouveau rappel renforçait la protection contre les formes graves de Covid-19 et n'impliquait pas de nouvelles préoccupations sanitaires.


Les personnes dont le système immunitaire est faible et ayant déjà reçu leur deuxième rappel il y a au moins quatre mois pourront en outre recevoir une dose additionnelle, la cinquième.

PAS DE VACCIN CIBLANT LES VARIANTS "AVANT SEPTEMBRE"


Selon le ministre allemand de la Santé, le développement des vaccins ciblant Omicron a été "retardé". Avant d'être mis sur le marché dans l'UE, ces derniers doivent être approuvés par l'EMA. Moderna avait indiqué en janvier que le sien pourrait faire l'objet d'une approbation vers l'été.

Santé et bien être
Omicron : pas de vaccins adaptés avant "l'automne", selon l'Allemagne

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EXAMEN D'UN VACCIN ESPAGNOL


L'Agence européenne des médicaments (EMA) a annoncé mardi le lancement de la procédure d'examen du vaccin contre le Covid-19 de la multinationale espagnole HIPRA. "Les résultats préliminaires laissent penser que la réponse immunitaire au vaccin espagnol HIPRA pourrait être efficace contre le SARS-Cov-2, y compris contre les variants qui sont sujets de préoccupation comme Omicron", indique un communiqué de l'EMA.

PAS DE VACCIN CIBLÉ SUR OMICRON "AVANT L'AUTOMNE"


Le ministre allemand de la Santé Karl Lauterbach a estimé mardi que les vaccins adaptés au variant Omicron ne seraient pas disponibles dans l'UE "avant l'automne", plaidant pour l'administration d'un nouveau rappel pour les plus de 60 ans. En arrivant à une réunion avec ses homologues à Bruxelles, il a indiqué qu'"à sa connaissance", le développement de ces vaccins était "retardé". 


"Je ne m'attends donc pas à ce que les nouveaux vaccins adaptés (aux variants du Covid-19) soient disponibles avant l'automne", a-t-il déclaré, ajoutant que "septembre pourrait être un mois cible".

FETES A DOWNING STREET PENDANT LES CONFINEMENTS


La police de Londres a annoncé mardi infliger 20 amendes pour infraction aux règles anti-Covid à la suite de son enquête sur des fêtes organisées dans les cercles du pouvoir britannique en plein confinements, un scandale qui avait fragilisé le Premier ministre Boris Johnson.


"Nous allons commencer aujourd'hui à envoyer 20 avis d'amendes pour des infractions à la réglementation liée au Covid-19", a indiqué Scotland Yard dans un communiqué sans préciser qui étaient les personnes sanctionnées.


Un temps considéré comme sur un siège éjectable en janvier face aux défections dans sa majorité, le dirigeant conservateur semble avoir surmonté la crise, notamment dans le contexte de l'invasion russe en Ukraine. Mais les conclusions de la police, qui considère donc que des infractions ont bien eu lieu, pourraient relancer l'affaire, notamment s'il était révélé que M. Johnson est visé directement par une amende.

ABSENTEISME EN ENTREPRISE


L'association nationale des DRH a fait état lundi de "10 à 15% d'absentéisme chaque jour" chez les salariés. Soit des taux semblables à ceux de janvier ou février, en pleine vague Omicron.

MARCHE A SUIVRE


Le nombre de contaminations au Covid-19 est reparti à la hausse en France.

Mais les règles d'isolement dépendent du statut vaccinal. Quelles sont les consignes à appliquer en cas de test positif ? Quid des cas contacts ? On fait le point.

HAUSSE CONTINUE DES CAS A SHANGHAI


Shanghai a fait état mardi d'une nouvelle flambée des cas de Covid-19, en dépit du confinement partiel de la capitale économique chinoise qui a provoqué une ruée des habitants vers les supermarchés.


La métropole est devenue ces derniers jours l'épicentre d'une nouvelle vague de contaminations, liée au variant Omicron, qui a commencé à s'accélérer début mars et met à rude épreuve la stratégie chinoise du zéro Covid. Le ministère de la Santé a rapporté mardi 4.477 nouveaux cas positifs à Shanghai, contre 3.500 la veille.

BILAN QUOTIDIEN


La situation se dégrade légèrement dans les hôpitaux en ce qui concerne les admissions en soins critiques (174 contre 124 il y a une semaine). En revanche le nombre total de personnes positives au Covid se trouvant en soins critiques décroît par rapport à il y a une semaine (1.533 contre 1.632).


Les hôpitaux recensent 21.073 malades ayant le Covid (20.706 lundi dernier), dont 1.694 nouvelles admissions (contre 1.401).


149 décès ont été enregistrés ces dernières 24 heures à l'hôpital (162 il y a sept jours). Au total 141.821 personnes sont décédées du Covid en France depuis le début de l'épidémie.

BILAN QUOTIDIEN


Le nombre de cas de Covid-19 a encore augmenté en moyenne glissante sur une semaine, et le nombre de personnes admises en soins critiques porteuses du coronavirus est lui aussi en hausse, selon les chiffres publiés lundi par les autorités sanitaires.


Les laboratoires ont enregistré 29.455 cas de contamination, environ 5.000 de plus que lundi dernier (24.179). La moyenne glissante sur sept jours s'élève à 128.241, contre 127.488 la veille et 89.763 le lundi précédent.

NOUVEAU CONSEIL DE DÉFENSE SANITAIRE


Emmanuel Macron préside ce mardi à 10H, un nouveau conseil de défense Covid-19. La France fait face à une vague de contaminations importante : le nombre moyen de personnes testées positives au Covid-19, calculé sur une semaine, continue de progresser, mais les hospitalisations restent stables, selon les données de Santé publique France publiées dimanche.


L'ajustement sur l’âge des personnes éligibles à la 4ᵉ dose pourrait y être évoquée : à l'heure actuelle, elle est disponible pour "les plus de 80 ans ayant reçu leur dose de rappel depuis plus de trois mois", avait indiqué Jean Castex. 

Les autorités sanitaires militent pour qu'elle le soit "aux personnes de plus de 65 ans les plus à risque". 

LE PETROLE PERD 5% AVEC LE CONFINEMENT A SHANGHAI


Les prix du pétrole perdaient plus de 5%, lestées par un confinement partiel à Shanghai, la capitale économique de la Chine, qui pourrait justifier la poursuite de la stratégie d'ouverture modeste des vannes de l'Opep.


Vers 11H45 GMT (13H45 à Paris), le baril de Brent de la mer du Nord, la référence européenne, pour livraison en mai cédait 5,33% à 114,22 dollars. Le baril de West Texas Intermediate (WTI) américain pour livraison le même mois chutait quant à lui de 5,60% à 107,62 dollars.

PLUS DE QUARANTAINE POUR LES CAS LEGERS EN ESPAGNE


L'Espagne a supprimé lundi l'obligation de quarantaine pour les cas légers de Covid-19 et ne suivra plus que les malades graves ou les personnes vulnérables, dans le cadre d'une nouvelle stratégie visant à traiter la maladie comme endémique. Le pays, l'un des plus endeuillés en Europe par la première vague de la pandémie et qui avait décrété l'un des confinements les plus stricts au monde au printemps 2020, a justifié ce virage par l'immunité très élevée de la population et la faible incidence actuelle.


Comme l'avait annoncé le gouvernement dès le mois de janvier, sa volonté est de traiter le Covid-19 non plus comme une pandémie, mais comme une maladie endémique dont le suivi épidémiologique ressemblera à celui de la grippe.

AUNG SAN SUU KYI EN QUARANTAINE


Aung San Suu Kyi, assignée à résidence depuis plus d'un an, a été placée en quarantaine après que des cas de Covid-19 ont été détectés dans son entourage, a indiqué lundi à l'AFP une source proche de l'ex-dirigeante birmane. "Certaines personnes autour d'elle ont contracté le Covid-19 (...) Elle est maintenue en quarantaine bien qu'elle ne soit pas elle-même infectée", a déclaré cette source. 


Ciblée par une multitude de procédures judiciaires depuis son arrestation, la prix Nobel de la paix 1991 ne s'est pas rendue au tribunal depuis jeudi, a-t-on ajouté de même source. L'ex-dirigeante et son personnel ont été entièrement vaccinés contre le coronavirus, d'après son entourage. 

LE PREMIER MINISTRE ISRAELIEN POSITIF


Le Premier ministre israélien Naftali Bennett a été testé positif au Covid-19, a annoncé lundi son bureau au lendemain d'un entretien à Jérusalem entre M. Bennett et le secrétaire d'Etat Antony Blinken venu assister à une rencontre avec ses homologues de pays arabes. "Le Premier ministre se sent bien et il poursuivra son emploi du temps comme prévu depuis son domicile", a précisé son bureau dans un communiqué. 


Arrivé samedi soir en Israël, M. Blinken s'est entretenu dimanche avec M. Bennett avant de se rendre dans le Néguev (sud d'Israël) pour rencontrer avec le chef de la diplomatie israélienne Yaïr Lapid leurs homologues de pays arabes ayant normalisé leurs relations avec l'Etat hébreu.

DAVIES, GUERI DU COVID


L'ailier canadien du Bayern Munich, Alphonso Davies, n'a plus de problème cardiaque et espère faire son retour sur les pelouses le mois prochain après avoir récupéré de son infection au Covid-19, a-t-il affirmé dimanche sur le site internet du club allemand.


Le joueur de 21 ans est tenu à l'écart des pelouses depuis décembre. Il a été testé positif au coronavirus en janvier et un médecin a aussi diagnostiqué une myocardite (inflammation cardiaque).


"Je suis heureux d'être de retour et de pouvoir m'entraîner de nouveau. La rééducation se passe bien jusqu'à maintenant", a précisé Davies. "Je n'ai pas de problème de muscle ou de coeur, mais je ne suis pas encore à 100%".

AUTRE PORTE-PAROLE DE BIDEN POSITIVE


La porte-parole adjointe de la Maison Blanche Karine Jean-Pierre a annoncé dimanche avoir été testée positive au Covid-19 après son voyage en Europe avec le président Joe Biden, auquel elle a participé car la porte-parole en titre avait elle-même été testée positive. Karine Jean-Pierre est le dernier d'une série de cas positifs parmi des personnes rencontrées par le président américain.


Elle a expliqué qu'un test PCR s'était révélé positif après son retour dimanche matin aux Etats-Unis d'une tournée avec Joe Biden à Bruxelles et en Pologne.

"Cet après-midi, j'ai fait un test PCR. Ce test est revenu positif. J'ai vu le président pour la dernière fois hier lors d'une réunion avec distanciation sociale, et le président n'est pas considéré comme cas contact selon les directives" des autorités sanitaires américaines, a-t-elle expliqué dans un communiqué.

SHANGAI SE RECONFINE


Le confinement est de retour à Shanghai. Face à un rebond épidémique lié au variant Omicron, le gouvernement de la plus grande ville chinoise, forte de 25 millions d'habitants, a annoncé qu'un confinement par secteur sera mis en place à partir de ce lundi

International
Covid-19 : une partie de Shanghai confinée à partir de lundi

Covid-19 : une partie de Shanghai confinée à partir de lundi

BILAN QUOTIDIEN


Les laboratoires ont enregistré 110.174 cas de contaminations en 24 heures, contre 139.517 la veille et 81.283 une semaine plus tôt. La moyenne quotidienne sur sept jours, qui lisse les à-coups journaliers, s'établit à 127.488 contre 89.002 le dimanche précédent.


La situation est quasi stable dans les hôpitaux, qui recensent dimanche 20.606 malades du Covid-19 (20.532 la veille, 20.566 la semaine dernière).  Les hôpitaux ont accueilli 292 nouveaux malades du Covid dimanche, contre 619 samedi et 323 dimanche dernier.


Les services de réanimation, qui soignent les cas les plus graves, comptent 1.486 patients, selon les chiffres de dimanche, un nombre quasi identique à celui de la veille (1.481) et inférieur à celui une semaine auparavant (1.642).    


Ces dernières 24 heures, 25 décès ont été enregistrés, portant à 141.672 le nombre de personnes ayant succombé en France à la maladie.

UNE PROMESSE DU PRÉSIDENT MACRON


Tous les soignants ayant succombé du Covid-19 entre le 1er janvier 2020 et le 31 juillet 2022 seront déclarés "morts pour le service de la République". Ce statut assure à leurs enfants de disposer du soutien financier et de l'accompagnement de l'État jusqu'à leurs 21 ans. D'après Santé publique France, 19 décès liés au Covid-19 ont été enregistrés chez les personnels soignants.

L'AUSTRALIE INTRODUIT UNE 4E DOSE


L'Australie va proposer une 4e dose aux plus de 65 ans à partir du mois prochain, ont annoncé vendredi les autorités sanitaires, au moment où une nouvelle souche du variant Omicron se propage au sein de la population. Le ministre de la Santé, Greg Hunt, a déclaré que la dose supplémentaire serait disponible à partir du 4 avril pour les personnes ayant reçu une 3e dose au moins quatre mois auparavant.  


La dose de rappel "est votre meilleure protection contre les effets les plus graves du Covid et peut vous protéger contre" les effets à long terme du coronavirus, a-t-il souligné. Celle-ci sera en priorité à destination des groupes vulnérables : les personnes âgées de plus de 65 ans, les personnes indigènes de plus de 50 ans, les personnes immunodéprimées et les résidents de maisons de retraite. 

PAS DE CONFINEMENT À SHANGHAI MALGRÉ UN PIC ÉPIDÉMIQUE


Shanghai a enregistré, samedi, une forte augmentation des cas de Covid-19 ( 2269 nouvelles contaminations locales, mais les autorités étaient déterminées à éviter un confinement de la ville pour ne pas porter préjudice à l'économie.


"Si Shanghai, notre ville, s'arrêtait complètement, de nombreux cargos internationaux se retrouveraient dans la mer de Chine orientale", a déclaré Wu Fan, expert médical au sein du groupe de travail sur la pandémie de la ville. "Cela aurait un impact sur l'ensemble de l'économie nationale et sur l'économie mondiale", a-t-il poursuivi, durant une conférence de presse quotidienne dans la mégapole portuaire. 

BILAN QUOTIDIEN


Santé publique France rapporte 139.517 cas de Covid-19 recensés en 24 heures, contre 143.571 la veille et 98.104 le samedi précédent. La moyenne sur sept jours, qui lisse les à-coups journaliers, s'élève à 123.360, contre 86.022 cas sept jours auparavant.


Du côté des hôpitaux, les autorités annoncent 20.532 personnes hospitalisées avec un diagnostic de Covid-19, un chiffre stable par rapport aux jours précédents (20.616 vendredi et 20.440 samedi 19 mars). Le nombre d'admissions à l'hôpital est lui aussi stable (619, contre 620 samedi dernier).


Les services de soins critiques, qui accueillent les cas les plus graves, comptent 1.481 patients, selon les chiffres publiés samedi. Ils étaient 1.489 vendredi et 1.644 il y a une semaine.

BILAN QUOTIDIEN 


Le nombre de cas poursuit sa forte augmentation : 143.571 nouvelles contaminations ont été enregistrées ces dernières 24h soit 47% de plus que vendredi dernier. La moyenne quotidienne sur 7 jours s'établit à 117.444.

REPRISE DU COVID ET DE LA GRIPPE


En plein regain du Covid-19, l'épidémie de grippe continue, elle aussi, à progresser en France. Or ces deux virus, bien que différents, se caractérisent par des symptômes similaires. Pour ajouter à la confusion, il arrive même que certains patients présentent une co-infection.

LEVEE DES RESTRICTIONS DANS LES COMMERCES ET RESTAURANTS


L'essentiel des mesures sanitaires contre le Covid ont été levées en France le 14 mars dernier. Mais face au rebond épidémique, le port du masque à l'intérieur a fait son retour dans certains lieux. Légalement, commerçants et restaurateurs ne peuvent l'exiger, et cela vaut aussi pour le pass sanitaire.

Le moment est venu de rendre des comptes. Quatre ex-ministres de la Santé vont être entendus cette semaine par la commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur la gestion de la crise du coronavirus, à commencer par Agnès Buzyn ce mardi 29 juin.

Attendue au tournant après avoir quitté son poste mi-février, la candidate malchanceuse à la mairie de Paris, battue par Anne Hidalgo et devancée par Rachida Dati, sera suivie mercredi 1er juillet par Marisol Touraine (ministre de 2012 à 2017) et Roselyne Bachelot (2007-2010), avant que Xavier Bertrand (2005-2007 puis 2010-2012) ferme le bal jeudi.

L'objectif est de répondre de concert à cette question : qui est responsable de l’évaporation du stock stratégique d’Etat de masques de protection ? En avril 2010, il se montait à 1 milliard de masques chirurgicaux et 700 millions de masques FFP2, plus protecteurs, a indiqué le 24 juin à la commission d’enquête Didier Houssin, directeur général de la Santé (DGS) de 2005 à 2011. Mais début 2020, ce stock avait fondu à 117 millions de masques chirurgicaux pour adultes, 40 millions de masques pédiatriques, et plus aucune réserve de FFP2.

La passation de pouvoir entre Olivier Véran et Agnès Buzyn mal perçue

Ces deux dernières semaines, la commission d’enquête a entendu tous les DGS, c’est-à-dire les numéros 2 du ministère, de la période 2003 à 2011. C’est maintenant au tour de l’étage supérieur. La première ex-ministre interrogée sera donc Agnès Buzyn, mardi à partir de 17h.

Les députés s’étaient montrés peu satisfaits des réponses de l’actuel DGS, Jérôme Salomon, le 16 juin, lors de la première audition, ils auront assurément envie d'en savoir plus et d’interroger Buzyn sur les suites données à un courrier de l’agence sanitaire Santé publique France, qui recommandait en 2018 de reconstituer le stock de masques à hauteur d’un milliard d’unités.

Agnès Buzyn sera d’autant plus attendue qu’on lui a souvent reproché d’avoir quitté le ministère précipitamment. Elle avait cédé la place à Olivier Véran le 16 février, en pleine montée du risque épidémique, pour être candidate LaREM aux élections municipales à Paris. Et au lendemain de son décevant score du premier tour, elle avait livré une interview alarmante au Monde, où elle confiait son impression de participer à une "mascarade" en se présentant aux municipales, alors que l'épidémie couvait.


La rédaction de LCI

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