Sport sur ordonnance : "Une activité sportive diminue jusqu’à 50% le risque de récidive de votre cancer"

Hamza Hizzir
Publié le 1 mars 2017 à 7h00
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Source : Sujet JT LCI

INTERVIEW - A partir du 1er mars, les médecins pourront prescrire du sport aux personnes en affections longue durée. Jean-Marc Descotes, qui a participé à l’élaboration de cette loi "Sport sur ordonnance", nous éclaire sur ce qui change, le rôle que peut jouer le sport dans le traitement d’un cancer… Et porte également un regard critique sur le décret finalement inscrit au "Journal officiel".

Le "sport sur ordonnance", c'est pour ce mercredi 1er mars. Ce qui signifie que, dès à présent, les médecins seront à habilités à prescrire du sport, l'idée étant de "permettre à une personne d’adopter un mode de vie physiquement actif sur une base régulière afin de réduire les facteurs de risque et les limitations fonctionnelles liés à l’affection de longue durée". C'est-à-dire pour des personnes atteintes de certains types de cancers, de diabète, de certaines maladies neurodégénératives ou ayant été victime d’un AVC. Seul hic : ces activités sportives à des fins médicales ne seront pas remboursées par la Sécurité sociale, a décidé Valérie Fourneyron, la ministre des Sports à l'époque de l'élaboration de la loi. En clair : il ne s'agit que d'inciter à faire du sport. Cela fait pester Jean-Marc Descotes, co-fondateur de la CAMI Sport & Cancer, la première fédération à avoir développé et structuré l’activité physique en cancérologie.


Hamza Hizzir

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