Variole du singe : "Très faible" risque de contagion dans la population

LC
Publié le 23 mai 2022 à 21h57
JT Perso
Comment désactiver votre Adblocker
  • Cliquez sur l'icône de votre Adblocker installé dans votre navigateur. En général elle se trouve dans le coin supérieur droit de votre écran. Si vous utilisez plusieurs adblockers, veillez à bien tous les désactiver pour pouvoir accéder à votre vidéo.
  • Suivez les instructions indiquées par votre Adblocker pour le désactiver. Vous devrez peut-être sélectionner une option dans un menu ou cliquer sur plusieurs boutons.
  • Lorsque votre Adblocker est désactivé, actualisez votre page web.
  • Remarque : Si vous utilisez le navigateur Firefox, assurez-vous de ne pas être en navigation privée.
adblock icone
Un bloqueur de publicité empêche la lecture.
Veuillez le désactiver et réactualiser la page pour démarrer la vidéo.

Source : JT 20h WE

Ces dernières semaines, le nombre de cas de variole du singe augmente inhabituellement en Europe.
Mais ce lundi 23 mai, l’agence de l’Union européenne chargée des maladies juge que le risque de contagion de la maladie est "très faible" dans la population générale.
De son côté, l'OMS prévient que la transmission peut encore "être stoppée".

Faut-il craindre une flambée de cas de la variole du singe ? Possiblement pas. Selon le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC), le risque de contagion de la maladie serait "très faible" dans la population en général, a-t-il estimé, ce lundi 23 mai, dans sa première évaluation des risques. À ce jour, et depuis l'apparition inhabituelle du virus en Europe et en Amérique du Nord, 67 cas ont été déclarés dans neuf pays de l'UE, rapportent les autorités, relayées par l'AFP.

Chez les personnes ayant plusieurs partenaires sexuels

La menace d'une contamination resterait toutefois "élevée" chez les personnes ayant plusieurs partenaires sexuels, ajoute l'agence européenne. Des contacts de muqueuses ou de plaies infectées, ou encore de grosses gouttelettes transmises lors d'un face-à-face prolongé, sont également considérés comme des vecteurs possibles, prévient l'ECDC qui recommande, dans tous les cas, l'isolement des malades pour éviter toute contagion.

Mais il existe une autre source d'espoir, pointé, cette fois, par l'Organisation mondiale de la Santé. D'après elle, la transmission de la maladie "peut être stoppée dans les pays non endémiques", a souligné, ce lundi, Maria Van Kerkhove, en charge de la lutte contre le Covid-19 à l'OMS. "Nous sommes dans une situation où nous pouvons utiliser des outils de santé publique d'identification précoce doublée de l'isolement des cas", a-t-elle appuyé, précisant qu'il n'y avait pour l'heure pas de cas grave.

Lire aussi

Pour l'heure, plusieurs pays occidentaux, dont la France, la Grande-Bretagne, la Suède ou encore le Portugal, ont fait état de cas de variole du singe. Appelée aussi "orthopoxvirose simienne", la variole du singe se traduit d'abord par une forte fièvre et évolue rapidement en éruption cutanée, avec la formation de croûtes, notamment sur le visage.  Il n’existe pas de traitement pour cette maladie qui guérit en général spontanément et dont les symptômes durent de 14 à 21 jours.


LC

Tout
TF1 Info