Stress : et si apprendre à lâcher prise était la clé pour rester zen ?

par Sabine BOUCHOUL | Chronique : Anaïs GRANGERAC
Publié le 12 avril 2024 à 13h00

Source : Bonjour !

Près de 95% des Français de plus de 18 ans sont stressés ou anxieux.
Or, le stress n'est pas une fatalité et on peut améliorer son quotidien en pratiquant le "lâcher prise".
Comment ça marche ? Anaïs Grangerac vous aide à rétablir le calme dans votre tête dans Bonjour ! La Matinale TF1.

"Zen, restons zen, du sang-froid dans les veines", chantait Zazie. Mais dans une vie qui file à mille à l’heure, difficile de maintenir un état d’esprit calme et détendu. D’ailleurs, 95 % de la population française de plus de 18 ans se dit "stressée" ou "anxieuse". Pire, un Français sur trois, ne fait rien pour améliorer cette situation et se contente de faire avec.  

Pour la moitié des Français, c’est le quotidien qui est une source de stress. Bonne nouvelle, il est possible d’agir, prendre des mesures simples pour faire baisser le niveau de stress et retrouver le calme intérieur. Les conseils d’Anaïs Grangerac, dans Bonjour ! La Matinale TF1.

Apprendre à lâcher prise

Les maîtres yogis appellent ça "Vairagya" : le détachement, le lâcher prise. On retrouve cette notion dans beaucoup de philosophie orientale et on ne le pratique malheureusement pas assez dans nos sociétés. Pourtant, cette méthode est facile à mettre en place et elle peut vraiment changer notre "mindset". Premièrement, on commence par identifier les sources de stress en établissant une liste : le couple, la famille, le travail, l’école… On essaie d’y associer l’émotion qu’elle génère, comme l’inquiétude, la colère ou l’incompréhension, et la réaction qu’elle procure. Deuxième étape : on prend de la distance. En gros, on ne peut pas avoir le contrôle sur tout et il y a des cas dans lesquels on n'a absolument aucun impact. Si on rencontre une situation qui dure depuis des semaines, voire des mois, mais qu’on ne peut rien y changer, pourquoi s’obstiner ? On prend donc du recul et on lâche prise sur les choses que l’on ne contrôle pas.

Pratiquer la respiration abdominale

Les nourrissons respirent par le ventre. C’est une habilité que l’on perd avec le temps et on prend l’habitude de respirer au niveau de la cage thoracique, voire au niveau des clavicules. Pourtant, la respiration abdominale est très bénéfique, non seulement, elle va libérer le diaphragme, mais elle va surtout rétablir le calme intérieur. Elle est très simple à mettre en place et peut se faire à n’importe quel moment, n’importe quel endroit. On inspire, on gonfle le ventre sur quatre temps, on expire, on relâche le ventre, là aussi sur quatre temps. On pratique cette respiration pendant une minute. Pour prendre conscience de sa respiration, on peut poser la main sur le ventre et sentir l’abdomen qui se soulève et se rétracte. Une minute suffit pour se recentrer, faire baisser la tension et retrouver un esprit clair et léger. 

Passer à l’action

Vous vous souvenez de la liste des sources de stress ? Il est temps de travailler là-dessus en mettant en place des petites actions et des petits gestes pour les réduire. Vous avez tendance à partir au quart de tour au travail ? Avant de sauter à la gorge de vos collègues, commencez par prendre le recul et de ne pas prendre les choses personnellement. Demandez-vous quelle est l’intention de votre interlocuteur et ne faites pas de supposition. Souvent, les sources d’incompréhension sont dues à une interprétation personnelle. L’action ? La communication. Parlez avec votre responsable, votre collègue. Apprenez également à déléguer, à partager les tâches. Et si malgré tout, votre travail est une source de stress permanent et que vos changements n’y font rien… Peut-être est-il temps de changer ?


Sabine BOUCHOUL | Chronique : Anaïs GRANGERAC

Tout
TF1 Info