VIDÉO - Des heures d'attente pour se faire dépister : laboratoires et pharmacies pris d'assaut

TF1 | Reportage S. Rang Des Adrets, Q. Trigodet
Publié le 29 novembre 2021 à 12h52

Source : JT 20h WE

ÉPIDÉMIE - Depuis ce lundi, pour les non-vaccinés, les tests PCR et antigéniques ne sont valables que 24 heures, et non plus 72 heures. Un changement de règle qui se ressentait déjà très nettement ce dimanche devant les laboratoires d'analyses où le 20H de TF1 s'est rendu.

Une durée de validité des tests réduite, un nouveau variant inquiétant... Les demandes de tests explosent et les files d'attente s'agrandissent devant les centres de dépistage, ces derniers jours, tel que l'a constaté le 20H de TF1. L'embouteillage est également perceptible en pharmacie, où la réalisation de tests antigéniques a bondi de 20% cette semaine.

Des Français indiquent par exemple, face à notre caméra, être arrivés devant un laboratoire dimanche 29 novembre au matin, à 8h45. "On vient de passer et il est 11h30", constate la femme en regardant sa montre.

Dans la file d'attente, se trouvent aussi de nombreux enfants. "La classe est fermée depuis mercredi dernier. Donc, elle a eu un test ce jour-là et un autre jeudi pour être sûr", explique le père d'une petite fille dans la vidéo en tête de cet article. 

Les raisons sont nombreuses pour expliquer ce retour d'affluence dans les laboratoires et autres pharmacies. Il y a notamment la reprise des déplacements. "On part en voyage à l'étranger. On est donc obligés de faire un test", explique une jeune femme à nos journalistes. "Avec la reprise de l'épidémie, et étant donné que les maladies de l'hiver reviennent, je pense que tout le monde veut se rassurer", poursuit le jeune homme qui l'accompagne.

Les non-vaccinés représentant "un peu moins de la moitié des tests" en pharmacie

Autre raison : le changement concernant la validité des tests : à partir de ce lundi, ils ne sont plus valables que 24 heures dans le pass sanitaire, contre 72 heures jusqu'à présent. 

"Quand les non-vaccinés veulent avoir une activité sociale, ils sont obligés de se faire tester. Même s'ils sont peu nombreux, ils représentent quand même un peu moins de la moitié des tests que nous réalisons aujourd'hui", précise Philippe Besset, président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France.

Dans le même temps, les élèves sont, eux aussi, amenés à être davantage testés : jusqu'à présent, dès le premier cas positif dans une classe, elle fermait pour sept jours. Mais depuis ce lundi, la règle change : si un cas s'avère positif, tous les élèves de la classe seront testés. Et seuls ceux qui seront négatifs pourront revenir.


TF1 | Reportage S. Rang Des Adrets, Q. Trigodet

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