ÉCLAIRCISSEMENT - Le ministre de la Santé était l'invité ce lundi 5 avril du 13h de TF1. Il a jugé "possible que l'on s'approche du pic de la première vague" dans les hôpitaux. Explications de Gérald Kierzek.

Une épidémie qui se poursuit, mais des signes d'espoir. Invité du journal de 13h de TF1 lundi 5 avril, le ministre des Solidarités et de la Santé, Olivier Véran, a rappelé que "la situation épidémique reste tendue dans le pays", avec 40.000 tests positifs enregistrés chaque jour en moyenne. Il a reconnu que le pays pourrait friser fin avril le pic de réanimation atteint lors de la première vague, à 7.000 cas. Le pic de la deuxième vague (4.903 malades en "réa" à la mi-novembre), lui, a été dépassé il y a une semaine.

Dr Gérald Kierzek, médecin urgentiste à l'hôpital Hôtel-Dieu (AP-HP) à Paris confirme que “le pic de la troisième vague s’inscrit dans les sept prochains jours" mais qu'il s’agit "du pic d’hospitalisation". Le pic de contamination, lui, est "peut-être même passé depuis quelques jours" Le pic de la deuxième vague (4.903 malades en "réa" à la mi-novembre), lui, a été dépassé il y a une semaine.: "Quand on regarde le taux de positivité, le nombre de tests positifs par rapport à l’ensemble des tests, avant le 1er avril, il était à plus de 8% et depuis il est à moins de 8% (7,74%) notamment à Paris, Île-de-France où l’on ne voit clairement cette cassure”, explique-t-il.

“Cela voudrait dire qu’en décalé, on devrait avoir le pic d’hospitalisation dans quelques semaines", précise-t-il. Et au consultant de TF1 de se demander : “D’où ça vient ?”. “Peut-être l’immunité, peut-être la vaccination, peut-être aussi et surtout à cause des mesures qui ont été prises ces dernières semaines”, conclut-il. Un peu d'espoir, donc...


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