Covid-19 : fin des terrasses "éphémères" à Paris ce lundi 1er novembre

Publié le 31 octobre 2021 à 10h07
JT Perso

Source : JT 13h Semaine

ÉCHÉANCE - Les extensions de terrasses, qui ont fleuri depuis la crise sanitaire pour favoriser les rassemblements en extérieur, doivent officiellement disparaître ce 1er novembre.

Les terrasses éphémères à Paris, c'est fini. Les bars et restaurants de la capitale qui avaient pu s'étendre sur les trottoirs ou les places de stationnements à la faveur du Covid-19, afin de favoriser les rassemblements en extérieur plutôt qu'en intérieur, doivent officiellement faire disparaitre ces extensions à partir de ce lundi 1er novembre, jusqu'au 1er avril 2022. 

Mais de nombreux établissements restent dans l'attente d'une autorisation permanente, dans un contexte où beaucoup ne respectent déjà pas le règlement. 

De 500 à 15.000 euros d'amende

Pour ces restaurateurs qui "pourront montrer qu'ils ont fait une demande", "il y aura une tolérance de quelques jours", souligne Olivia Polski, adjointe PS au commerce de la maire de Paris, Anne Hidalgo. Entre 20 et 30 inspecteurs de la direction de l'urbanisme, très sollicités, "rappellent un par un" les établissements aux dossiers parfois incomplets ou retoqués par le maire d'arrondissement, précise-t-elle promettant une "réponse dans les semaines qui arrivent"

Pour Pascal Mousset, président du GNI (Groupement national des indépendants - hôtellerie et restauration) Paris Ile-de-France, "l'embouteillage administratif" permettra aux restaurateurs concernés de "laisser leur installation en place en la maintenant" et en l'utilisant.

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Mais pour les quelque 6000 demandes de simple renouvellement saisonnier à traiter pendant l'hiver, soit la moitié des 12.000 terrasses éphémères nées de la crise sanitaire sur les trottoirs, places de stationnement, terre-pleins, placettes ou rues piétonnisées, "il n'y aura pas de tolérance" à partir de lundi, assure Mme Polski. Celle-ci évoque des amendes pouvant monter à 500 puis 15.000 euros, avant fermeture administrative. Au Parisien, elle précise que, le cas échéant, "les services de la Ville pourront procéder au démontage, qui sera refacturé" aux restaurants ou bars visés ne respectent toujours pas ces obligations.


La rédaction de TF1info

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