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Polémique au Puy du Fou : pas de nouvelle dérogation pour la Cinéscénie le week-end prochain

La rédaction de LCI
Publié le 18 août 2020 à 16h59, mis à jour le 18 août 2020 à 17h11
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Source : TF1 Info

CORONAVIRUS - Après "réévaluation de la situation sanitaire", la préfecture de la Vendée a décidé ce mardi de ne pas accorder de dérogation du Puy du Fou, qui voulait à nouveau augmenter sa jauge de spectateurs à 9000 personnes ce week-end.

Le parc n'avait bénéficié "d'aucun passe droit", selon les mots de la ministre de la Culture. Et pourtant il avait pu accueillir 9000 personnes le week-end dernier. Cette fois-ci, ce ne sera pas le cas. La préfecture de la Vendée a refusé ce mardi 18 août de permettre au Puy du Fou de déroger à la règle de l'interdiction des rassemblements de plus de 5000 personnes. Le parc devra donc se plier à cette jauge maximale pour les prochaines représentations de la Cinéscénie ces 21 et 22 août.

Une décision qui s'appuie sur le rebond épidémique

Une décision justifiée par la "réévaluation de la situation sanitaire locale et nationale", selon la préfecture, citée par Ouest France, les données actuelles "confirmant une dégradation qui s'accélère". "Dans la mesure où la Cinéscénie draine un public venu de l'ensemble du territoire national, ces éléments doivent nécessairement être pris en considération", expliquent ainsi les autorités. Le parc à thème créé par Philippe de Villiers devra donc se plier à l'interdiction des rassemblements de plus de 5000 personnes, qui a été prolongée jusqu'au 30 octobre, alors que son spectacle nocturne accueille habituellement près de 13.000 spectateurs.

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Pour rappel, le Puy du Fou avait obtenu une dérogation "exceptionnelle" pour la représentation du samedi 15 août. Une décision qui, si elle n'était "valable" que pour cette date, avait tout de même fait vivement réagir. Notamment le monde du spectacle, particulièrement touché par la crise sanitaire et les mesures mises en place pour endiguer le coronavirus. Pascal Nègre, figure du show-business et ex-président d'Universal Music France avait par exemple dénoncé un "deux poids deux mesures". "En ces temps de crise majeure pour l'événementiel, les concerts, les réunions sportives et les discothèques cela est encore plus insupportable à vivre !!", avait-il tweeté, provoquant un tollé.

Si bien que Roselyne Bachelot avait elle-même du répondre à la polémique, rappelant simplement que le préfet de la Vendée avait "examiné les dispositions du protocole sanitaire présenté par les organisateurs" et que celles-ci permettaient "d'envisager d'accueillir 9.000 personnes en respectant la distanciation". Un dispositif qui ne semble donc plus assez satisfaisant aux yeux des autorités. 


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