CONTESTATION - Après plusieurs mois d'inactivité, des figures du mouvement des Gilets jaunes appellent à manifester ce samedi à Paris. Dans un contexte économique et sanitaire tendu, les autorités ont prévu un important dispositif de sécurité. Les dernières informations sont à suivre dans le live ci-dessous.
Ce live est à présent terminé.
TOUJOURS GILETS JAUNES
Que reste-t-il du mouvement ?
BILAN
"Il n'y a pas eu de tir de LBD aujourd'hui ni de la nouvelle grenade introduite", note également le ministre.
"Nous regrettons les violences, notamment les feux de voiture et de poubelles. Mais il faut remarquer que ces manifestations se sont déroulées dans un certain calme, avec des forces de l'ordre au plus près des manifestants tout en respectant la liberté de manifester."
DARMANIN
"Ces manifestations se sont déroulées le mieux possible, malgré 300 interpellations dans l'ensemble de la France, pour 6000 manifestants", détaille le ministre, qui félicite les forces de police.
"Les choses sont en train d'être dissipées. Il reste encore quelques personnes sur le Champ de Mars mais la préfecture s'assure que les choses se finissent le mieux possible".
256 INTERPELLATIONS À PARIS
Le bilan à l'issue de la manifestation de rentrée des gilets jaunes est de 256 interpellations et 90 verbalisations par les forces de l'ordre, annonce la préfecture de police de Paris.
#12septembre | 256 interpellations et 90 verbalisations par les forces de l'ordre depuis le début de la journée. pic.twitter.com/qcwf1QyMqg — Préfecture de Police (@prefpolice) September 12, 2020
Urgent
GARDES A VUE A PARIS
La préfecture de police annonce que 222 personnes ont été interpellées, ce samedi à Paris. A 18h, on compte 134 personnes placées en garde à vue.
PARIS
La manifestation est terminée à Paris et la dispersion ne devrait pas tarder. Pour l'heure, le calme est revenu.
LEVALLOIS - PERRET
La maire de la ville, Agnès Pottier-Dumas, annonce qu'en raison des dégradations d'abribus et panneaux Decaux, elle va porter plainte. "Je condamne avec la plus grande fermeté les agissements de ces casseurs", détaille le communiqué de la mairie.
FIN D'UN PREMIER CORTÈGE PORTE DE CHAMPERRET
Une partie des manifestants qui partaient de la place de la Bourse sont arrivés Porte de Champerret, où se termine le rassemblement. La manifestation s'achève peu à peu, malgré quelques tensions entre des individus et les forces de l'ordre. Un autre cortège est toujours en cours, en direction de Montmartre dans le 18e arrondissement.
#12septembre | Les personnes qui souhaitent quitter la manifestation peuvent emprunter le boulevard Berthier et le métro Porte de Champerret. pic.twitter.com/AowcvZbLlU — Préfecture de Police (@prefpolice) September 12, 2020
ALTERCATION ENTRE MANIFESTANTS
Un manifestant qui essayait de stopper la destruction d'une voiture par un casseur a été violemment projeté au sol. D'autres Gilets jaunes sont arrivés pour lui porter secours et ont repoussé le casseur.
Une dispute éclate entre un jeune et et un #GiletsJaunes lors de la manifestation du #12septembre #GiletsJaunes #Wagram pic.twitter.com/ZhGkr6ujyV — Grégoire Mandy (@gregoire_mandy) September 12, 2020
MOINS DE 6.000 MANIFESTANTS A PARIS
Le cortège continue doucement sa progression en direction de Montmartre, dans le 18e arrondissement de la capitale et où doit se terminer la manifestation. D'après nos informations, le rassemblement parisien compte moins de 6.000 manifestants, en dessous donc des chiffres espérés par Jérôme Rodrigues, un des leaders du mouvement.
NUAGE DE GAZ LACRYMOGÈNE PLACE DU BRÉSIL
Depuis près d'une heure, il y a un face-à-face tendu avec les forces de l’ordre. Les manifestants lancent des projectiles à l’encontre des policiers et essaient de casser le barrage. En réponse, de nombreuses grenades lacrymogènes sont lancées pour stopper la progression du cortège illégal.
LE CORTÈGE AVANCE PROGRESSIVEMENT
Le cortège principal, qui suit le parcours déclaré, avance doucement dans la capitale. Il est encadré par les forces de l'ordre qui font en sorte de garder les manifestants dans l'axe prévu et autorisé par la préfecture.
A quelques mètres de là, du côté de la place du Brésil, la situation est beaucoup plus tendue. Certains Gilets Jaunes essaient toujours de se rendre sur les Champs Elysée alors que les forces de l'ordre tentent de les ramener sur le cortège initial pour qu'ensuite ils puissent tous se rendre dans le 18e arrondissement, où doit se terminer la manifestation.
IRRUPTION DANS BFM
Un groupe de Gilets Jaunes a réussi à s'introduire dans les locaux de la chaîne d'information BFM dans le 15e arrondissement de Paris, en début d'après-midi. Sur des images diffusées sur Facebook et Twitter, on voit quelques manifestants chanter des slogans. Christophe Barbier, éditorialiste pour la chaîne, a échangé avec les Gilets Jaunes présents.
#BREAKING #YellowVests demonstrators have raided the #French BFM TV. #GiletsJaunes pic.twitter.com/O6XXuhV9UW — EHA News (@eha_news) September 12, 2020
REGROUPEMENT DES DEUX MANIFESTATIONS
Les deux principaux cortèges parisiens des Gilets Jaunes, celui au départ de place de Wagram et l'autre, de la place de la Bourse, se sont retrouvés dans le 17e arrondissement en ce début de journée. Cette partie de la manifestation est calme et les forces de l'ordre sont nombreux à encadrer le cortège.
INTERPELLATIONS
A la mi-journée, la préfecture de police fait état de 200 interpellations, 54 personnes en garde à vue et 35 verbalisations pendant les rassemblements parisiens des Gilets Jaunes.
MANIFESTATIONS SAUVAGES
Depuis plusieurs heures, l'ambiance est tendue dans le 17e arrondissement de Paris, des groupes de manifestants se sont écartés du trajet initial de la manifestation pour se rendre à l'Arc de Triomphe. Un petit groupe a été nassé par les forces de l'ordre pour empêcher leur cheminement vers les Champs Elysée. Des poubelles et une voiture ont été brûlées, et de nombreux projectiles ont été lancés à l'encontre des forces de l'ordre. La situation reste instable et des altercations entre policiers et manifestants sont toujours en cours.
Le maire du 17e arrondissement de Paris, Geoffroy Boulard, déplore la gestion de la manifestation par les forces de l'ordre. Il remet en cause la stratégie de maintien de l'ordre décidée par Gérald Darmanin, ministre de l'Intérieur.
🔴 Beaucoup de troubles, désordres et feux de poubelles sur le secteur #Berthier #Asnières #Péreire après une gestion du rassemblement #GiletsJaunes place de Wagram #Paris17 qui pose bcp de questions sur la stratégie de maintien de l’ordre décidée par le ministre de l’Intérieur. pic.twitter.com/wiFxBF5qbm — Geoffroy Boulard (@geoffroyboulard) September 12, 2020
RASSEMBLEMENTS EN RÉGION
A Dijon, Marseille, Bordeaux, Lyon ou encore Nice, des rassemblements de Gilets Jaunes sont aussi en cours. A Bordeaux, tout comme à Lyon, ils sont près de 500 manifestants à avoir répondu à l'appel de Jérôme Rodrigues. Dans les autres villes, la mobilisation est moins importante pour le moment.
WAGRAM : UN CORTÈGE DIVISÉ
Dans le 17e arrondissement de Paris, la manifestation est morcelée. Alors que la manifestation est interdite sur les Champs Elysée, des Gilets Jaunes essaient de rejoindre l'Arc de Triomphe, mais sont stoppés par les forces de l'ordre. Ils font barrage pour les ramener Place de Wagram en utilisant les brigades de répression de l'action violente motorisées, les Brav-M, et en faisant usage de gaz lacrymogènes. Certains manifestants ont essayé de se rendre sur le périphérique.
L'autre partie de la manifestation attend toujours place de Wagram dans le calme, pour débuter la manifestation qui doit se rendre dans le 18e arrondissement, aux alentours du Sacré Cœur.
RETOUR SUR LES RONDS-POINTS
En plus des rassemblements parisiens, des Gilets Jaunes ont réinvesti les ronds-points de plusieurs villes en France. A La Rochelle, Calais, Marseille, Manosque, Antibes ou Orléans, les rassemblements se multiplient et ils sont quelques dizaines sur chaque rond-point.
INTERPELLATIONS
Nouveau bilan de la préfecture de police. Pour cette nouvelle journée de mobilisation des Gilets Jaunes, 154 personnes ont déjà été interpellées et 27 sont en garde à vue à 13h.
#12septembre | Missions de la @prefpolice : 🔵 Encadrer les manifestations déclarées pour garantir la liberté d'expression. 🔵 Interpeller les auteurs d'infractions et saisir les objets dangereux. ➡ A 13h00, 1⃣5⃣4⃣ interpellations. pic.twitter.com/1qZXWzDtSb — Préfecture de Police (@prefpolice) September 12, 2020
DEUX MANIFESTATIONS, DEUX AMBIANCES
Le deuxième cortège parisien, au départ de place de la Bourse, se déroule dans le calme. Il se trouve actuellement dans le 9e arrondissement de la capitale et est fortement encadré par les forces de l'ordre. Il suit son itinéraire initial et va en direction de la Porte de Champerret.
LES TENSIONS CONTINUENT A PARIS
Dans le cortège qui se trouve avenue de Wagram, des manifestants font face aux forces de l'ordre et de nombreux incidents sont en cours.
PARIS - Un conteneur de bouteilles est utilisé comme barricade face aux forces de l’ordre. Sommations en cours après plusieurs projectiles. #12septembre #GiletsJaunes pic.twitter.com/axfF4Yg7c4 — Clément Lanot (@ClementLanot) September 12, 2020
"RESTEZ ABSOLUMENT NON VIOLENT"
Le chef de file de la France Insoumise, Jean-Luc Mélenchon, apporte à son tour son soutien au mouvement des Gilets Jaunes, ce 12 septembre. Il appelle les manifestants à un rassemblement sans violence pour éviter les interpellations et l’utilisation de "la machine à éborgner" par les forces de l'ordre.
Bravo aux insoumis présents dans la marche des #GiletsJaunes . Fortifiez le refus de la violence car le préfet #Lallement attend les incidents pour lancer la machine à éborgner et emprisonner. Restez absolument non violents. — Jean-Luc Mélenchon (@JLMelenchon) September 12, 2020
RENFORTS DE CRS
Les tensions sont toujours en cours avenue de Wagram. Des renforts sont arrivés pour ramener les manifestants en direction de la place Wagram, plusieurs charges policières sont à dénombrer. Des poubelles sont brûlées et du matériel de chantier a été placé au milieu de l'avenue par les manifestants.
L'avenue #Wagram se retrouve sous les #lacrymogènes #12septembre #GiletsJaunes pic.twitter.com/KfJ6j4sT6j — Grégoire Mandy (@gregoire_mandy) September 12, 2020
PREMIÈRES TENSIONS A PARIS
Le cortège avenue de Wagram vient tout juste de s'élancer en direction des Champs Elysée, ce qui va donc à l'encontre du trajet initial. La manifestation doit normalement avancer en direction de Montmartre. En réponse, les forces de l'ordre ont lancé des lacrymogènes et ont chargé les manifestants pour les empêcher de se rendre en direction de l'Arc de Triomphe.
INTERPELLATIONS
D'après le décompte de la préfecture de police, au total, 128 personnes ont été interpellées à Paris, dans le cadre des rassemblements des Gilets Jaunes.
#12septembre | A 12h00, 1⃣2⃣8⃣ personnes ont été interpellées par la @prefpolice . pic.twitter.com/OBS4hJiFeQ — Préfecture de Police (@prefpolice) September 12, 2020
DÉPART DE LA MANIFESTATION PLACE DE LA BOURSE
Le cortège de la place de la Bourse s'est élancé. Il est fortement encadré par les forces de l'ordre. Dans les rangs des manifestants, très peu de personnes sont masquées, les distances et les gestes barrières ne sont pas respectés.
LA FRANCE INSOUMISE S'INVITE AU RASSEMBLEMENT
Adrien Quatennens, député du Nord La France Insoumise, vient de rejoindre la place Wagram pour montrer le soutien du parti aux Gilets Jaunes, "notre présence ici c'est un salut amical" a-t-il déclaré sur LCI.
"Les Gilets Jaunes c'est le peuple français qui décide de se mettre en mouvement pour récupérer sa souveraineté". Pour le député, les Gilets Jaunes "rappellent ce que sont véritablement les valeurs républicaines", "ils sont là pour réclamer la justice sociale" et "une meilleure répartition des richesses dans ce pays". Pour La France Insoumise, il "est important d'être là, à leurs côtés" aujourd'hui.
JEAN-MARIE BIGARD EXFILTRÉ
L’humoriste a été pris a partie par de nombreux Gilets Jaunes à son arrivée place de la Bourse. Insulté et chahuté, il s'est réfugié dans un café et a ensuite dû se résoudre à quitter le rassemblement par moto-taxi.
INTERPELLATIONS
Le bilan ne cesse d'augmenter. La préfecture de police a de nouveau actualisé le nombre d'interpellations, ce samedi matin, qui passe à 81 personnes.
#12septembre | A 11h15, 8⃣1⃣ interpellations ont été réalisées par la @prefpolice . pic.twitter.com/wwhmext4PV — Préfecture de Police (@prefpolice) September 12, 2020
INTERPELLATIONS
La préfecture de police a annoncé l'interpellation de 68 personnes samedi matin. Certaines d'entre elles avaient en leurs possessions des tournevis, des couteaux ou des bouteilles en verre.
Parmi les 6⃣8⃣ interpellations, depuis le début de la journée, figurent les détenteurs de ces objets qui n'ont pas leur place dans une manifestation : ➡️ Tournevis, piolet, pince coupante, cagoule, couteaux, arc. pic.twitter.com/ElrMmClHAs — Préfecture de Police (@prefpolice) September 12, 2020
RASSEMBLEMENTS EN COURS A PARIS
Dans la capitale, deux rassemblements sont actuellement en cours, place de Wagram dans le 17e arrondissement et place de la Bourse dans le 2e arrondissement.
Quelques centaines de personnes sont présentes place de Wagram, dont une des figures du mouvement des Gilets Jaunes, Jérôme Rodrigues. Le départ de la manifestation est prévu à 13h30, en direction de Montmartre, vers le Sacré Coeur. Des patrons de discothèque en colère face aux manques d'aides de l'Etat et à la fermeture de leurs établissements, sont présents dans le 17e arrondissement tout comme des chauffeurs de VTC.
Place de la Bourse, environ 300 personnes sont présentes. La manifestation doit débuter à 12 h pour se rendre Porte de Champerret. Le rassemblement a déjà été marqué par l'apparition de Jean-Marie Bigard. L'humoriste a rejoint le cortège place de la Bourse, mais a été conspué par les Gilets Jaunes déjà présents. Il a dû se réfugier dans un café. Les manifestants l'accusent de vouloir récupérer le mouvement pour ses ambitions présidentielles pour 2022.
INTERPELLATIONS
Selon nos informations, 52 personnes avaient été interpellées samedi matin, et 10 personnes avaient été verbalisées.
FIGURES MÉDIATIQUES
LALLEMENT
BIGARD
BONJOUR
Bienvenu dans ce direct dédié aux manifestations des Gilets jaunes, ce samedi 12 septembre à Paris. Des rassemblements sous haute surveillance et dans un contexte social tendu, qui marquent la rentrée de ce mouvement de contestation très actif en 2018 et 2019.
Les Gilets jaunes font leur rentrée. Après une longue période d'inactivité, sur fond de crise sanitaire, le mouvement de contestation qui s'était exprimé en 2018 et 2019 tente de renaître et prévoit plusieurs manifestations ce samedi matin, dès 9 heures, dans les rues de Paris. Des rassemblements pour lesquels les autorités ont prévu un important dispositif d'encadrement, faisant figure de test pour le nouveau ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin.
Face aux multiples appels à manifester, le préfet de police de Paris a pris trois arrêtés d'interdiction de rassemblements et manifestations pour éviter "les risques de troubles à l'ordre public". Le préfet Lallement a annoncé ce matin qu'une "dizaine de manifestations ont été déclarées aujourd'hui. Quatre venaient des Gilets jaunes." Deux de ces rassemblements qui "consistaient à défiler sur les Champs-Elysées" ont été interdits pour éviter les "destructions, le chaos". Certains autres secteurs de la capitale seront aussi inaccessibles, notamment autour de l'Assemblée Nationale, de l'Hôtel Matignon, de la cathédrale Notre-Dame de Paris et de la préfecture de police, du forum des Halles, de la gare Saint-Lazare, du Trocadéro et du Champ de Mars.
L'importance de respecter les gestes barrières
Du côté purement sécuritaire, d'importants effectifs policiers et 160 motos vont être mobilisés pour assurer une "capacité d'intervention immédiate sur les groupes de casseurs et les cortèges non déclarés". "Tout attroupement donnant lieu à des débordements sera immédiatement dispersé" précise encore un communiqué de la préfecture. A noter que par mesure de précaution, les commerçants sur les Champs Elysées doivent fermer ce samedi entre 8h et 12h et "mettre en place des moyens de protection de leurs établissements".
Le préfet de police n'a pas souhaité donner de chiffres concernant les forces déployées au total. De source policière, 4.000 à 5.000 manifestants sont attendus à Paris, dont 1.000 personnes potentiellement violentes.
Concernant le volet sanitaire, Didier Lallement a appelé "les uns et les autres à respecter les gestes barrières". La préfecture précise à ce titre qu'un "travail en amont a été réalisé avec les organisateurs" pour que les manifestants agissent "en responsabilité [...] au regard de la situation sanitaire".
De nombreuses stations fermées
Enfin, les transports en communs risquent, eux, d'être largement perturbés aujourd'hui. La RATP a d'ores et déjà annoncé la fermeture de plusieurs stations sur les lignes de métro 1, 2, 3, 6, 7, 8, 9, 12, 13, 14, ainsi que pour les RER A et C. Les stations Charles de Gaulle-Étoile, George V, Franklin D. Roosevelt, Champs-Elysées Clémenceau, Concorde, Tuileries et Argentine sont fermées au public et les correspondances ne sont pas assurées. Idem à Porte Dauphine, Victor Hugo, Ternes, Courcelles, Monceau, Villiers, Rome, Pereire, Wagram, Malesherbes, Villiers, Europe, Havre-Caumartin et Opéra.
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