Enquête de "Cash Investigation" et Mediapart sur la pédophilie dans l'Eglise : pour l'association "La Parole Libérée", "il faut des sanctions"

Propos recueillis par Amandine Rebourg
Publié le 21 mars 2017 à 21h00
Enquête de "Cash Investigation" et Mediapart sur la pédophilie dans l'Eglise : pour l'association "La Parole Libérée", "il faut des sanctions"

PEDOPHILIE DANS L'EGLISE - Ce mardi 21 mars, l'émission "Cash Investigation" et Mediapart sortent une enquête conjointe sur la façon dont l'Eglise catholique a couvert méthodiquement les abus sexuels de certains prêtres. En réaction, LCI a demandé à l'association "La Parole Libérée" son sentiment au sujet de cette enquête et ce qu'elle attendait de la part de l'Eglise et des pouvoirs publics.

L'enquête a duré un an. Le site Mediapart et l'émission "Cash Investigation" dévoilent lundi sur Internet et mardi, sur France 2, une enquête conjointe inédite sur 32 prêtres pédophiles au sein de l'Eglise catholique et la manière dont celle-ci les a couverts. 

Une enquête au long cours qui révèle comment, en France, "plusieurs dizaines de prêtres auteurs de violences sexuelles ont été méthodiquement couverts, en connaissance de cause, par 25 évêques, sans que la justice n’en soit jamais informée", écrit le site d'investigation. Une omerta dont ont été victimes 339 personnes.  

Nous avons demandé à Alexandre Dussot, membre co-fondateur de l'association "La Parole Libérée" qui, à Lyon, a recensé plus de 70 victimes présumées du père Preynat, son sentiment au sujet de ces nombreuses révélations présentées par Mediapart comme un spotlight français

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