La journée de grève dans les transports, ce vendredi, n'a pas fait fléchir la direction de la RATP.
Les syndicats à l'origine de l'appel à la grève évoquent déjà une nouvelle mobilisation.
La rentrée "pourrait être chaude", ont-ils prévenu.

Le retour à "la vie d'avant" post-épidémie, viendra-t-il avec son lot de grèves dans les transports ? Après la journée de mobilisation, ce vendredi 18 février à la RATP, pour demander une revalorisation salariale, certains syndicats prévoient déjà une prochaine "riposte". Car si la direction du réseau de transports parisiens s'est félicitée des négociations qui ont eu lieu ce vendredi, l'ensemble des syndicats a rapidement fait part de leur désaccord.

Une stratégie définie "dans 15 jours"

"Les discussions sont au point mort. La direction est irresponsable", ont écrit les syndicats dans un communiqué commun publié ce vendredi après-midi. À leurs yeux, "le compte n'y est toujours pas", malgré la prime de 200 euros net annoncée par la direction pour les plus bas salaires. 

"Le dialogue social se résume en un dialogue patronal", a réagi pour sa part Laurent Djebali, de Force ouvrière (FO), auprès de l'AFP. Alors, face à ce qu'il décrit comme un "simulacre de discussion", le syndicaliste lance un avertissement. "On ne s'interdit rien et la rentrée pourrait être chaude." Idem du côté d'Arole Lamasse, de l'Unsa, qui n'exclu pas non plus un "durcissement". 

Quand les usagers pourront-ils en savoir plus ? "Nous allons définir la stratégie syndicale dans 15 jours, après les vacances", a confié Bertrand Hammache (CGT) auprès de nos confrères du Parisien.


F.S

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