Le Salon de l'agriculture fait son retour

VIDÉO - Chameaux, yacks, watusis... les animaux inattendus du Salon de l'agriculture

La rédaction de TF1info | Reportage vidéo V. Dépret, N. Bednarik
Publié le 28 février 2022 à 18h40, mis à jour le 28 février 2022 à 18h45
JT Perso

Source : JT 13h WE

Après deux ans d'absence, le Salon de l'agriculture est de retour depuis samedi au parc des expositions de la porte de Versailles.
Si les visiteurs sont nombreux à venir admirer vaches et cochons, ils peuvent aussi tomber sur des invités plus inattendus.

Au Salon de l’agriculture, de retour porte de Versailles depuis samedi et jusqu'au 6 mars, vaches et moutons côtoient des animaux plus exotiques. "On n’a pas l’habitude de voir des dromadaires" à Paris, s’enthousiasme un visiteur dans le reportage du 13H de TF1 en tête de cet article. "On a vu des chameaux, on a vu des lamas", énumère encore une petite fille. Mais d'autres surprises sont exposées dans les allées du Salon.

Des yacks d'Himalaya et des watusis d'Afrique de l'Est

En plus de ces animaux peu fréquents dans les fermes françaises, il est possible de croiser d’impressionnants yacks que l’on trouve normalement dans l’Himalaya. Pour la première fois, des watusis, zébus d’Afrique de l’Est dotés de grandes cornes, sont aussi présents. Yann Lienard en élève plusieurs près de Maubeuge, dans le Nord, et à l'entendre, c'est presque un animal comme un autre. "Ça reste une vache comme on peut l’imaginer. C’est du lait, c’est de la viande", résume-t-il.

Julien Job, lui, s'est lancé dans l'élevage de chameaux et dromadaires. Il en a plus de 70 dans son exploitation. "On s'en sert un peu comme des chevaux pour faire du tourisme, des balades", raconte-t-il. En plus de l'agrotourisme, il récupère également le lait des chamelles. "Une vache va produire entre 20 et 30 litres par traite. Nous, on est entre trois et cinq litres donc beaucoup moins. Par contre, c’est un concentré d’énergie", vante l'exploitant, qui assure que ces nouvelles saveurs peuvent intéresser de plus en plus de consommateurs.

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D'autant que les séances de dégustation s'enchaînent. "C'est moins fort que le lait de vache, mais c'est bon", lance un visiteur. "Ça se laisse boire", reconnaît un autre. "Dans les pays orientaux, il est énormément consommé, il est très apprécié. Il a un petit goût d’amande derrière", décrit encore Alexandre Piriou, éleveur dans la ferme de chameaux et de dromadaires. Le lait est aussi utilisé pour des crèmes ou des savons. Tout un business qui n'a pas échappé à ces éleveurs d'animaux atypiques.


La rédaction de TF1info | Reportage vidéo V. Dépret, N. Bednarik

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