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Ces Français qui partent en vacances en Italie malgré la pandémie

Léa LUCAS
Publié le 7 mars 2021 à 7h30, mis à jour le 7 mars 2021 à 7h57
JT Perso

Source : TF1 Info

ESCAPADE - Même si voyager en Europe n'est pas conseillé à cause de la pandémie, l'Italie a vu affluer de nombreux touristes français pendant les vacances d'hiver.

Alors que les restrictions sanitaires se durcissent en France avec l'instauration de couvre-feu les week-ends dans le Pas-de-Calais et des règles plus strictes dans les départements en "surveillance renforcée", certains Français partent prendre du bon temps en Italie où les mesures y sont plus souples. Seules contraintes pour entrer sur le territoire voisin : présenter un test PCR négatif de moins de 48 heures ou bien faire une quarantaine de 14 jours en arrivant.

Les bars et les restaurants ouverts jusqu'à 18 heures

Deux Parisiennes ont décidé de poser leurs valises à Venise. "On s'est dit 'bon on verra ce qu'on peut faire, au pire ça nous permettra juste de changer d'air', raconte l'une des deux sœurs sur TF1 à bord d'une gondole. Finalement, plus ça va, plus on voit qu'il y a de petites possibilités d'avoir un semblant de vie normale. Donc c'est appréciable". 

De nombreux autres Français ont eu cette même idée de dernière minute. "On s'est dit 'pourquoi pas Venise, ça doit être le meilleur moment pour venir et justement éviter les touristes qu'il y a d'habitude'", confie une mère de famille.

Le port du masque reste obligatoire, mais depuis le 1er février dernier, les bars et les restaurants ont rouvert leurs portes dans la majorité des régions jusqu'à 18 heures. "On ne mesure pas la chance qu'on a d'être ici assis en terrasse, alors qu'à Paris, comme dans toute la France, ça fait des mois qu'on ne peut plus faire ça", se réjouit Sabrina en sirotant un vin local.  

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Cet afflux touristique ne permet toutefois pas aux acteurs touristiques du pays de renflouer les caisses. La moitié des hôtels ont préféré rester fermés. "Ça ne va pas fort, confie Alvise Vianello, directeur de l'hôtel Abbazia à Venise. "L'année dernière on recommençait à travailler avec les Allemands et les Autrichiens, mais en ce moment, ils sont tous reconfinés. Donc on doit attendre, c'est tout."  

Une insouciance qui contraste avec la situation sanitaire dans le pays où le nombre de cas a fortement augmenté et qui est en passe de franchir la triste barre des 100.000 morts.


Léa LUCAS

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