Le gouvernement envisagerait d'adapter les restrictions sanitaires localement. Dans le département où le taux d'incidence est le plus bas, comment cette mesure est-elle attendue ?

Si l'horizon sanitaire est peut-être en train de se dégager dans le Cantal, l'euphorie n'est pas encore tout à fait de mise. Malgré un taux d'incidence de 19 cas pour 100 000 habitants, la prudence, pour certains, reste une vertu. Pour d'autres, il y a une impatience qui ne souffre d'aucune ambiguïté : enlever le masque des enfants à l'école.

Chez Patrice Duclos, restaurateur de Saint-Flour, le pass sanitaire aurait freiné l'activité du mois d'août de 15% et aurait fait fuir une partie de ses jeunes clients. Il estime que le pass sanitaire devrait être réservé aux villes à forte densité de population. A 20 km de là, dans le village de Neuve-Église et son millier d'habitants, les avis sont très modérés. "Ce masque, je suis pas convaincu que ça soit d'une efficacité tout seul", explique un habitant. "Il vaudrait mieux rester un peu comme ça, demander le pass encore un peu", dit un autre.

Avec près de 88% de vaccinés dans le Cantal, une seule personne touchée par le Covid est actuellement hospitalisée en service de réanimation.


La rédaction de TF1 -LCI

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