Les résidences secondaires ne sont occupées que pendant les périodes de vacances. Alors, pour aider les habitants à acquérir des immeubles, certains maires lancent des programmes de logement social. Illustration à Chamonix et à Perros-Guirec.

Le prix du m² à Chamonix (Haute-Savoie), où les résidences secondaires se comptent par milliers, peut atteindre jusqu'à 10 000 euros. À Perros-Guirec (Côtes-d'Armor), des dizaines d'appartements et de maisons inhabités sont nombreux. Alors, comment éviter que les touristes prennent la place des résidents ? Comment les élus locaux peuvent-ils lutter contre la flambée des prix immobiliers ? Le maire de Perros-Guirec vient de débourser plus de 300 000 euros pour acheter un terrain. À deux pas de la mer, cette friche va devenir un nouveau lotissement. "Le projet ici, c'est de créer un lotissement communal d'une trentaine de maisons", précise Erven Léon, maire (DVD) de Perros-Guirec. Il a lancé plusieurs projets similaires ces dix dernières années.

Dans cette station balnéaire, sous la pression du tourisme, les prix de l'immobilier ne cessent d'augmenter, plus 15% chaque année. Ce qui rend de nombreux logements inabordables pour les habitants. Alors, la mairie achète des terrains pour les vendre à des particuliers à petit prix, 30% moins cher que ceux du marché. Sous certaines conditions, ce dispositif est réservé aux primo-accédants, comme Sylvie Le Bivic, qui témoigne au micro de TF1, dans la vidéo en tête de cet article.

On retrouve aussi ces logements à prix réduit dans la vallée de Chamonix. Au pied des montagnes, cette famille a acheté sa maison grâce au programme social de la mairie. À 90 m2 pour 300 000 euros, c'est trois fois moins cher que les prix du marché. La municipalité a déjà construit dans la région plus d'un millier de logements sociaux en 15 ans. Découvrez l'intégralité de ce reportage dans la vidéo ci-dessus.

TF1 | Reportage M. Guénégan, E. Fourny


La rédaction de TF1info

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