24H Pujadas

Le parti pris de Caroline Fourest : Grenoble, aux origines de l'intolérance

Publié le 9 mars 2021 à 19h05, mis à jour le 9 mars 2021 à 20h47
JT Perso

Source : 24H PUJADAS, L'info en questions

Tous les mardis, Caroline Fourest livre un regard critique sur l'actualité de la semaine dans 24H Pujadas sur LCI. Au programme : ces deux professeurs visés pour "islamophobie" à Sciences Po Grenoble.

Deux enseignants de Sciences Po Grenoble ont été placés sous protection après avoir été nommément dénoncés pour "islamophobie" sur des affiches à l'entrée du bâtiment, jeudi dernier. Une enquête administrative est ouverte.

Pour la journaliste, essayiste et réalisatrice Caroline Fourest, si on essaie de remonter aux sources de cette volonté de disqualifier, il y a la "culture victimaire". Cette rupture actuelle est une rupture générationnelle, intellectuelle entre d'un côté des étudiants qui sont persuadés d'être en lutte contre le fascisme incarné alors qu'ils luttent contre deux enseignants qui essaient juste de mettre un peu d'esprit critique et de raison dans tout ça. Il y a une toile de fond derrière qui monte, et si on prend un peu de recul, cela concerne d'autres pays.

Quand on dénonce la "culture victimaire", on parle de cette tendance qui concerne spécifiquement et plus souvent la jeunesse la plus privilégiée, la jeunesse d'Occident, des pays anglo-saxons, des pays européens, les étudiants des grandes écoles. Des jeunes qui ont tendance à exagérer, ou à donner une attention démesurée à des micro-vexations, ou même parfois à confondre une contradiction avec une discrimination.

Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.


La rédaction TF1 Info

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