VIDÉO - Retraites : des militants murent le domicile d'une députée Renaissance à Lille

par La rédaction de TF1 | Reportage Julien Cressens
Publié le 29 mars 2023 à 9h54

Source : JT 20h Semaine

Après les graves incidents du 23 mars, un important dispositif policier avait été déployé pour la 10 journée de mobilisation contre la réforme des retraites.
Les violences ont été plus rares mardi.
Mais des actions chocs ont été menées, comme à Lille.

De nouveaux débordements étaient particulièrement redoutés, quelques jours après de violents affrontements dans la capitale, et l'incendie de l'entrée de la mairie de Bordeaux. À Paris, la manifestation contre la réforme des retraites s'est déroulée dans le calme mardi, avant que la situation se tende vers 17 heures. Un groupe de black blocs a alors pris pour cible un supermarché. Plusieurs incidents ont ainsi émaillé le cortège, mais moins que la semaine dernière. Il y a eu une vingtaine d’interpellations dans la capitale, cinq fois moins que lors de la précédente manifestation.

Est-ce dû au dispositif de sécurité hors normes ? 5.500 policiers et gendarmes étaient déployés et 10.000 contrôles ont été réalisés. 

Black blocs à Bordeaux

À Bordeaux également, malgré quelques affrontements entre des black blocs et les forces de l’ordre, la manifestation a été moins violente comme partout en France.

Quelques actions chocs ont toutefois ponctué la journée. À Lille, des militants ont bâti un mur de parpaings devant le domicile de la députée Renaissance Violette Spillebout, dont les manifestants ont scandé le nom, comme vous pouvez le voir dans le reportage vidéo en tête de cet article. L'action a été filmée et revendiquée sur Internet par des syndicalistes et des militants d’extrême gauche. "S'attaquer à mon domicile, s'en prendre à ma famille (...) ils ont franchi une limite, la démocratie s'arrête là où commencent haine et violence", a réagi Mme Spillebout auprès de l'AFP.


La rédaction de TF1 | Reportage Julien Cressens

Tout
TF1 Info