Sept à Huit Life

VIDÉO - Un an pour maigrir : le combat acharné d'adolescents contre l'obésité

La rédaction de LCI
Publié le 16 novembre 2021 à 17h20
JT Perso

Source : Sept à huit life

DOCUMENT – L'obésité infantile explose en France. Un centre spécialisé de Lozère, dans lequel "Sept à Huit Life" a posé ses caméras, accueille pendant un an des adolescents qui souffrent d'obésité. Là, ces jeunes tentent de maigrir, mais aussi de soigner leurs blessures profondes.

"Je suis content parce que je vais perdre des kilos. Je me sens trop gros". Depuis qu’il a dépassé les 100 kilos, Aurélien, 11 ans, n’est capable de pratiquer qu’un seul sport, la pétanque.

Sur les quatre enfants de Sandrine et Christophe, il est le seul à souffrir d’une obésité sévère. Des crises de boulimie à toute heure de la journée et de la nuit, devenues incontrôlables. "On avait même acheté un cadenas qu’on mettait autour du frigo. Il n’y avait que nous qui connaissions le code donc il ne pouvait pas l’ouvrir. Il y avait un moment où on n’en pouvait plus", raconte le père d’Aurélien dans la vidéo de "Sept à Huit Life" en tête de cet article.

Ses parents ont donc décidé de l’envoyer dans un centre spécialisé, en Lozère. L’équipe de Sept à Huit Life a suivi le jeune adolescent, mais aussi Alicia, Lucile et Clandelson, durant ce séjour où tout est fait pour que les jeunes perdent du poids. Moins que pour l’esthétique, cette période d'un an en moyenne, entièrement prise en charge par la sécurité sociale, permet de traiter le plus tôt possible ces cas d’obésité.

Aux côtés de 20 éducateurs spécialisés, les jeunes vont tenter d’améliorer leur qualité de vie, mais aussi de retrouver un équilibre psychologique. Pour les équipes du centre d’Antrenas, comprendre et guérir leurs blessures profondes est aussi important que de restaurer une hygiène alimentaire et sportive.

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En France, un adolescent sur cinq est en surpoids, dix fois plus qu’il y a quarante ans. Confinement, malbouffe, addiction aux écrans, les causes sont multiples. Intégrer ce centre de Lozère semble donc la dernière solution pour faire face à une maladie dont les complications peuvent être irréversibles. 


La rédaction de LCI

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