VIDÉO - "Le Salon ne doit pas être pris en otage" : la mise au point d'Arnaud Gaillot, président des Jeunes Agriculteurs

par C.D
Publié le 20 février 2024 à 11h23, mis à jour le 20 février 2024 à 11h52

Source : TF1 Info

Arnaud Gaillot était l'invité d'Adrien Gindre, dans "Bonjour ! La Matinale TF1" ce mardi 20 février.
Le président des Jeunes Agriculteurs a évoqué le Salon de l'Agriculture qui ouvre ses portes dans quelques jours.

Alors que la crise agricole se poursuit, Emmanuel Macron reçoit les agriculteurs ce mardi 20 février afin de tenter des négociations. À l'aube de l'édition 2024 du Salon de l'Agriculture qui se tiendra du 24 février au 3 mars Porte de Versailles à Paris, la situation risque d'être quelque peu particulière. 

Arnaud Gaillot, président des Jeunes Agriculteurs, était l'invité d'Adrien Gindre, dans "Bonjour ! La Matinale TF1" ce mardi 20 février. Ce dernier n'a pas mâché ses mots : "On appelle à des actions pour le sensibiliser (ndlr : Emmanuel Macron). On ne peut pas faire un Salon de l'Agriculture normal comme s'il n'y avait rien eu ces dernières semaines et que tout se passait bien"

Il faut respecter le Salon qui ne doit pas être pris en otage. Il ne doit pas y avoir de dégradations sur le Salon parce que c'est aussi notre vitrine de l'agriculture.
Arnaud Gaillot

Si Arnaud Gaillot affirme que cette édition 2024 ne sera pas habituelle, il appelle toutefois au respect du Salon de l'Agriculture et des lieux : "Je pense qu'il faut de la sensibilisation (...) mais par contre, il faut, pour moi, respecter le Salon qui ne doit pas être pris en otage. Il ne doit pas y avoir de dégradations sur le salon parce que c'est aussi notre vitrine de l'agriculture. On doit permettre aux citoyens de venir la voir". 

Malgré un avancement de la situation ce n'est toujours pas assez pour les principaux concernés qui veulent continuer leurs actions : "Oui, il faut encore maintenir la pression parce qu'à leur actuel, même si on a un Premier Ministre qui a apparemment pris l'importance de la crise, on a encore une administration qui a du mal à bouger, des ministères qui bougent, mais gentiment, donc ça n'y est pas encore", a-t-il expliqué. 

"Les choses bougent. Je serais malhonnête de vous dire que rien ne se passe. Ça travaille, ça avance doucement, mais sur certains territoires, c'est encore compliqué de faire changer les mentalités", a-t-il ajouté.


C.D

Tout
TF1 Info