Certaines entreprises ont récemment embauché des réfugiés ukrainiens.
Beaucoup ne peuvent pas envisager de rentrer dans leur pays avant plusieurs mois.
Ils sont donc très motivés et souvent très bien formés.

Elle ne connaît pas le français, mais elle maîtrise la coiffure. Pour sa responsable, c'était suffisant. C'est un geste de solidarité, mais aussi une nécessité. Ici, cela faisait trois mois qu'il manquait une coiffeuse. C'était son métier en Ukraine. Le temps qu'elle se forme aux techniques françaises, elle a un contrat de 18 heures payé au Smic.

Après son arrivée à Évreux, elle a mis moins de deux mois à obtenir ce poste. Et ce n'est pas la seule dans ce cas. Avec son association, Aurélie aide les réfugiés ukrainiens. Elle a trouvé du travail à tous ceux qui lui en demandaient, avec au total sept contrats. Dans le pays, de nombreux postes vacants ont trouvé preneurs depuis la guerre en Ukraine.

Nathalia et Serguei, eux viennent de Marioupol. Après avoir vécu un mois et demi sous les bombardements, ils ont réussi à s'enfuir. Depuis deux semaines, ils travaillent dans ce parc. Pour eux, c'est un retour à la vie. Un enthousiasme partagé par la direction du parc. Eux aussi cherchaient du personnel. Alors tant pis s'ils ne parlent ni français ni anglais. Ici, l'ancien plombier découvre la crêperie. Les jours de fermeture, Serguei et sa femme s'occupent de la maintenance. Les deux sont en CDI et comptent bien rester. Plus de détails dans le reportage en en-tête de cet article.

T F1 | Reportage M. Guiheux, B. Hacala


La rédaction de TF1info

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