En Nouvelle-Calédonie, après quatre nuits de violences, se pose la question de la sortie de crise.
Ce vendredi matin, un troisième conseil de défense et de sécurité s'est tenu.
Comment en est-on arrivé à une telle impasse ?

Entre les deux parties qui s'opposent dans la crise en Nouvelle-Calédonie, le dialogue est au point mort. D'un côté, les groupes indépendantistes veulent garder un corps électoral figé depuis 1998, de l'autre, l'exécutif ne semble entrevoir aucune porte de sortie de crise et pose, ce vendredi matin, une condition préalable à la reprise des négociations.

Comment en est-on arrivé à une telle impasse ? À trois reprises entre 2018 et 2021, la Nouvelle-Calédonie a dit non à l'indépendance. Des referendums largement boycottés par les indépendantistes, et pour ces groupes, ce rejet n'a pas vraiment été pris en considération par le gouvernement. La colère monte jusqu'aux émeutes de ces derniers jours.

Dans les mains des groupes indépendantistes, au milieu des bannières kanakes, on distingue souvent des drapeaux de l'Azerbaïdjan. Une ingérence étrangère dénoncée par l'Hexagone, et une entreprise de déstabilisation que l'on retrouve sur les réseaux sociaux.

Pour limiter les contacts entre les émeutiers, le gouvernement a annoncé l'interdiction de TikTok. Et ce vendredi matin en Nouvelle-Calédonie, il est impossible de se connecter au réseau social.


La rédaction de TF1 Reportage - Noé Gandillot

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