REPORTAGE - Mettre à disposition des vélos en libre partage. Voilà un système qui implique le respect par les usagers du matériel commun. Mais les sociétés qui se sont lancées dans ce secteur n'avaient sans doute aucune idée de ce qui les attendait.

3 500 montures reprennent vie chaque semaine rien que dans le hangar de Smovengo. Il en existe deux en région parisienne. Première étape lorsqu'on soigne un malade, le diagnostic, check-up complet. C'est ensuite au réparateur de prendre le relais. Un passage par le magasin de pièces détachées et place à l'intervention. Il faut compter 20 minutes pour un vélo classique et jusqu'à deux heures pour un électrique. Il représente un tiers de la flotte, mais l'immense majorité des remises en état.

À première vue, dans l'atelier, tout roule. Mais cette mécanique bien huilée ne suffit pas. Les clients se plaignent d'un service défaillant. On a donc demandé à Stéphane Volant, président de Smovengo, comment il expliquait les ribambelles de vélos hors d'usage.

3 000 vélos supplémentaires seront bientôt livrés. Certaines interventions seront réalisées directement dans la rue pour gagner du temps. Dernière solution, recycler ce qui peut l'être pour ne pas dépendre des livraisons. Cela parce que depuis le Covid, il faut patienter jusqu'à deux ans pour les pièces détachées venues d'Asie. La suite du reportage dans la vidéo ci-dessus.

T F1 | Reportage D. De Araujo, A. Ponsar


TF1 | Reportage D. De Araujo, A. Ponsar

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