Football : perquisitions et interpellations au siège du FC Barcelone

La rédaction de LCI
Publié le 1 mars 2021 à 16h36
Des responsables du club ont été interpellés par la police catalane.

Des responsables du club ont été interpellés par la police catalane.

Source : LLUIS GENE / AFP

BARÇAGATE - La police régionale catalane a annoncé ce lundi avoir procédé à plusieurs "arrestations" après ses perquisitions au siège du FC Barcelone dans le cadre d'une opération ciblant, selon plusieurs médias, l'ancien président Josep Maria Bartomeu.

L'affaire du "Barçagate" refait surface à quelques jours d'une élection cruciale pour l'avenir du FC Barcelone. Les agents du département des délits économiques des Mossos d'Esquadra" la police régionale catalane, ont investi ce lundi matin les bureaux du club situés au Camp Nou, à Barcelone. Plusieurs arrestations ont eu lieu lors de cette opération policière. Le porte-parole de la police régionale catalane s'est toutefois refusé à communiquer les identités des personnes concernées.

Mais selon la radio Cadena Ser, généralement bien informée, l'ancien président du club catalan, Josep Maria Bartomeu, figure parmi les personnes interpellées. Le média espagnol indique que le directeur général en place, Oscar Grau, et le directeur juridique, Roman Gomez Ponti, ont également été interpellés. Cette opération policière est liée à l'enquête sur le "BarçaGate", une affaire qui a fait surface il y a un an.

Une campagne de calomnies sur les réseaux sociaux

Le 17 février 2020, le club catalan avait démenti être à l'origine d'une campagne de calomnies visant des figures du club sur les réseaux sociaux dans le but d'améliorer l'image de Josep Maria Bartomeu. La radio Cadena Ser avait montré dans une enquête que le FC Barcelone avait versé un million d'euros en six factures distinctes à l'entreprise I3 Ventures, avec qui le club a depuis coupé les ponts.

Le club catalan avait catégoriquement démenti toute campagne de diffamation. "Les a-t-on chargé de surveiller les réseaux sociaux ? La réponse est oui. Les a-t-on chargés de discréditer des personnes ou institutions sur les réseaux sociaux ? La réponse est non. Et nous poursuivrons tous ceux qui nous accusent de cela", avait déclaré à l'époque Josep Maria Bartomeu, avant de jeter l'éponge le 27 octobre dernier suite à la controverse concernant les envies de départ de la star du club Lionel Messi.

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Ces perquisitions interviennent à six jours des élections pour la présidence du club prévues dimanche, où les socios (supporters-actionnaires) seront appelés à choisir entre Joan Laporta, Toni Freixa et Victor Font pour succéder à Bartomeu.


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