Pour calmer Nick Kyrgios, l'ATP veut l'inciter à aller voir un psy...

par Sebastien COCA
Publié le 17 octobre 2016 à 11h48
Pour calmer Nick Kyrgios, l'ATP veut l'inciter à aller voir un psy...

Source : JOHANNES EISELE / AFP

TENNIS - A nouveau coupable d'un match balancé lors du tournoi de Shanghai la semaine passée, et d'un accrochage avec l'arbitre et un spectateur, le n° 14 mondial vient d'être suspendu. Mais cette sanction pourrait être réduite si Nick Kyrgios va consulter.

Fini les avertissements. Régulièrement réprimandé pour son comportement sur les courts, Nick Kirgios (21 ans), précédemment suspendu 28 jours avec sursis pour avoir insulté Stanislas Wawrinka lors d'un match l'an dernier, vient d'écoper d’une sanction ferme de la part de l'ATP : pas de compétition jusqu'au 15 janvier prochain. En cause, son attitude lors du deuxième tour du tournoi de Shanghai. Un match durant lequel l'Australien a tout fait pour perdre face à Mischa Zverev (n° 20), s'est embrouillé avec un spectateur puis l'arbitre et a ensuite déclaré que si le public n'était pas content, il ne leur avait "pas demandé de venir me regarder"... 

Kyrgios "comprend et respecte" cette décision mais ne semble pas chaud pour aller consulter...

Un comportement jugé "antisportif" par l'instance qui gère le tennis mondial et qui a donc débouché lundi sur ces 8 semaines de suspension. Mais, et c'est la toute la spécificité de l'affaire, cette peine pourrait être réduite (avec une reprise le 7 novembre) à condition que Kyrgios accepte d'entamer un travail avec "un psychologue du sport", précise l'ATP dans un communiqué. Plutôt rebelle dans l'âme, le jeune a visiblement décidé d'accepter sous sourciller sa pénitence. Et s'il vient de publier sur son site officiel une lettre d'excuses, où il dit comprendre et accepter cette décision, Kyrgios n'évoque en revanche pas la possibilité d'aller voir un psy. Il acte d'ailleurs le fait que sa saison 2016 se termine ainsi et le "regrette".


Sebastien COCA

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