Choisi à la première position de la Draft NBA, Victor Wembanyama va entamer sa carrière outre-Atlantique aux San Antonio Spurs.
Véritable phénomène, le Français a reçu un accueil de rockstar dès son arrivée dans le Texas.
Un groupe local a même déjà composé une chanson en son honneur.

La "Wembamania" bat son plein. Talent le plus attendu sur les parquets de la Grande Ligue depuis LeBron James, Victor Wembanyama a logiquement été sélectionné à la première position de la draft NBA, dans la nuit de jeudi à vendredi. Le jeune homme de 19 ans, dont le profil représente un savant (inédit) mélange entre taille (plus de 2 mètres 20 !) et habilité, balle en main, va donc porter le maillot des San Antonio Spurs. De quoi ouvrir une nouvelle ère dans cette franchise championne à cinq reprises, mais à la recherche d'une nouvelle tête d'affiche depuis le départ de Kawhi Leonard et la retraite de Tim Duncan. 

"Wembanyama, Go Spurs Go"

Signe de cet engouement invraisemblable, un groupe local, Mariachi Campanas de America, a d'ores et déjà composé un hymne à la gloire de son protégé. Cet air entêtant, aux sons des "Wembanyama, Go Spurs Go, Wembanyama, lets'go", a été largement relayé sur les réseaux sociaux. Ce n'est sans doute pas la dernière fois que l'on entend cette mélodie, qui devrait être repris en chœur par les 19.000 spectateurs de l'AT&T Center dès la saison prochaine. 

Au milieu des confettis et des flashs de caméras, l'ancien joueur de Nanterre, de l'Asvel et des Mets 92, ne cache pas sa fierté, mais garde la tête sur les épaules. "Je ne laisse pas tout ça me monter à la tête, parce que j'ai des attentes tellement élevées vis-à-vis de moi-même que je suis immunisé contre tous ces trucs", lance le géant aux mains d'or. "Je m'en moque", assure-t-il, se réjouissant tout de même d'atterrir dans une formation "synonyme de gagne".

Pourtant, la pression et les attentes sont immenses. Le nom de "Wemby" est déjà sur toutes les lèvres aux États-Unis où ses futurs maillots se vendent par milliers. Autre symbole de cette fièvre outre-Atlantique, le jeune international tricolore a été reçu avec son et fracas dès qu'il a posé le pied à New York d'abord, puis à San Antonio. À son arrivée à l'aéroport texan, il a été acclamé par quelque 300 fans survoltés (qui l'ont d'abord confondu avec son frère Oscar...). Les décibels ont grimpé très haut et pendant de longues minutes. Avant que le néo-Spur ne s'éclipse, solidement escorté par la police. 


M.G

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