Nice-Marseille : une enquête ouverte, les deux clubs convoqués par la commission de discipline de la LFP

Antoine Llorca avec l'AFP
Publié le 23 août 2021 à 11h13, mis à jour le 23 août 2021 à 12h44

Source : TF1 Info

JUSTICE - Au lendemain du match Nice-Marseille, définitivement arrêté suite à des débordements où des joueurs marseillais ont été agressés par des supporters niçois, une enquête a été ouverte.

Un match qui met le football français dans l'embarras le plus total. Ce lundi, une enquête a été ouverte après les incidents qui ont conduit à l'interruption du match de Ligue 1 Nice-Marseille dimanche soir, a indiqué à nos confrères de l'AFP le parquet de Nice. "Une enquête est en cours, mais il n'y a pas de garde à vue" à ce stade, a précisé le parquet.

Dans un communiqué, la Ligue de football professionnel a annoncé ce lundi dans la matinée que les deux clubs étaient convoqués par sa commission de discipline. "Suite aux graves incidents de la rencontre OGC Nice – Olympique de Marseille, la Commission de Discipline de la LFP convoque les deux clubs pour la séance du mercredi 25 août 2021", peut-on lire sur le site de la ligue.

Le match Nice-Marseille a été arrêté dimanche une heure et demie, après que des supporters ont envahi le terrain à la suite d'un incident qui a enflammé la rencontre. Une énième bouteille en plastique a été lancée en direction du joueur marseillais Dimitri Payet, le touchant au dos, que ce dernier a renvoyée vers la tribune.

Un cordon de sécurité de stadiers, vêtus de gilets jaunes, a essayé tant bien que mal d'arrêter les supporters, mais des coups ont été échangés à différents endroits du terrain, dans une mêlée entre joueurs des deux équipes, supporters et stadiers.

Au moment des faits, Nice menait 1-0, mais le match ne s'est pas terminé. Après 90 minutes d'atermoiements, la rencontre a été définitivement arrêtée quand l'arbitre a constaté l'absence des Marseillais.

Les deux équipes se renvoient la balle

"La Ligue (LFP) a décidé de faire reprendre le match. On a décidé pour la sécurité de nos joueurs, qui ont été agressés lors de l'envahissement du terrain, de ne pas reprendre car la sécurité de nos joueurs n'était pas garantie", a expliqué le président de l'OM, Pablo Longoria, dans une vidéo publiée sur le compte Twitter de l'Olympique de Marseille.

De son côté, Nice voulait reprendre la partie. "Je sais très bien que le match aurait pu reprendre. J'étais persuadé que cela se passerait très bien", a déclaré de son côté le président niçois Jean-Pierre Rivère.


Antoine Llorca avec l'AFP

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