Le savoir-faire des maîtres ciriers se perd dans l’Hexagone.
Ils ne sont plus que sept aujourd’hui.
L’un d’eux est installé dans les Alpes-Maritimes, avec un savoir qui remonte au XVIIIe siècle.

La lumière de ces cierges va pouvoir réchauffer l’ambiance pendant quatorze heures. Il faut presque autant de temps pour les fabriquer. Dès l’aube, Sylvain Brevot, tresse les mèches sur des cadrans fontes. C’est alors parti pour des heures de tour de manège. Réplique d’un appareil du XVIIIe siècle, le manège à cierge permet de tremper les mèches dans un bain de cire chaude. Il faudra 50 trempages pour former un cierge.

Pendant qu’il fait tourner son manège, la boutique du maître cirier reste ouverte. C’est l’occasion pour les clients de découvrir le savoir-faire. Le feu sacré, c’est son beau-père qui l’a transmis à Sylvain, qui à son tour, apprend le métier à son fils. "C’est crucial parce que c’est terrible de faire un métier de passion, sans avoir de transmission derrière à donner", confie-t-il. Les bougies sont ensuite découpées, mises à sécher toute une nuit. Elles se consumeront de l’intérieur, sans aucune coulure, l’idéal pour les tables de fête.


TF1 | Reportage A. Flieller, C. Guérard

Tout
TF1 Info