Chat écrasé par un TGV à Montparnasse : la Fondation 30 Millions d’Amis porte plainte contre la SNCF

par Marius BOCQUET
Publié le 23 janvier 2023 à 18h33
JT Perso

Source : Sujet TF1 Info

La Fondation 30 Millions d'Amis porte plainte contre la SNCF après qu'un chat a été écrasé par un TGV à la gare Montparnasse le 2 janvier.
Malgré les appels à l'aide de ses propriétaires, les agents de la SNCF ont laissé démarrer le train et le chat a été écrasé par le TGV.
L'ONG de défense des animaux "condamne fermement l’attitude de la SNCF et porte plainte pour actes de cruauté".

La Fondation 30 Millions d'Amis a annoncé porter plainte contre la SNCF ce lundi 23 janvier, après que le chat de deux  voyageuses a été écrasé par le départ d'un TGV à la gare Montparnasse le 2 janvier dernier. Alors qu'une femme et sa fille s'apprêtaient à prendre le train ce jour-là, leur chat s'est échappé de son sac de transports pour aller se réfugier sous la rame du TGV. Malgré les appels à l'aide des deux femmes auprès des agents de la SNCF pour faire retarder le départ du TGV, le train a finalement démarré et le chat est mort écrasé.

Passible de 75.000€ d’amende et 5 ans d’emprisonnement

Sur son site internet, la Fondation "condamne fermement l’attitude de la SNCF et porte plainte pour actes de cruauté". Elle dénonce le "manque d’empathie aberrant" des agents de la compagnie ferroviaire. "C’est un passager de la SNCF qui a été sciemment écrasé !", fustige Reha Hutin, présidente de la Fondation 30 Millions d’Amis, alors que les deux maîtresses avaient réservé un billet pour leur animal, selon l'ONG. La Fondation porte plainte pour "sévices graves et actes de cruauté ayant entraîné la mort d’un animal", "passible de 75.000€ d’amende et de 5 ans d’emprisonnement". 

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La Fondation 30 Millions d'Amis prétend avoir contacté la SNCF, qui "regrette ce triste incident". "Nous sommes très touchés par cet événement et nous souhaitons témoigner de tout notre soutien à nos deux voyageuses propriétaires du chat", aurait réagi la société ferroviaire, avant de rappeler "qu’il est formellement interdit de descendre sur les voies, ce qui mettrait en danger la vie des deux voyageuses ou de nos agents". La SNCF aurait également prétendu se préoccuper "de la cause animale et de la sécurité des animaux de compagnie qui voyagent en train" et "avoir pris en charge les deux voyageuses".


Marius BOCQUET

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