Ce mardi, c'est la troisième journée d'action contre la réforme des retraites.
Faisons le point sur les perturbations du jour.
On commence à sentir chez certains un début de lassitude.

Il est 7h du matin et voilà qu'un billet de train est annulé sur le téléphone de ce voyageur. Il habite en banlieue parisienne et doit se rendre à Béziers (Hérault). "J'ai dû partir plus tôt, et même avec cela, le RER ne circulait pas. J'ai donc dû prendre au dernier moment un Uber avec plus de 30 minutes de plus sur le trajet habituel", explique-t-il. Il a également fait une dépense supplémentaire de 40 euros. Une autre voyageuse se rend quant à elle à Lyon. Par chance, son TGV n'est pas annulé, en tout cas, à l'aller : "J'ai mon train de départ qui est confirmé, mais il n'y a plus de train de retour. Je ne sais pas si je peux rentrer ce soir".

Ce mardi matin, à Paris - Gare de Lyon, il y a peu de voyageurs, mais déjà bien plus que lors des deux précédentes journées de grève. Pareil à Molsheim (Bas-Rhin). Avec trois TER sur dix contre zéro le 19 janvier, la situation s'améliore un peu, mais pas encore assez. Qui dit moins de trains dit plus de voitures. Afin de déposer ses enfants à l'école, c'est le système D pour ce père de famille. Il utilise sa camionnette et fait même du covoiturage pour les enfants de ses amis. Quant aux tramways et aux bus, la circulation est plutôt fluide à Strasbourg, tout comme à Paris.


La rédaction de TF1info | Reportage Pierre Gallaccio, Philippe Vogel

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