Les mobylettes auraient pu tomber dans l'oubli, mais elles sont aujourd'hui encore très à la mode.
Au guidon, on trouve curieusement... des jeunes.

"C'est une MBK 51 de 1981 que j'ai acheté à l'Armée du salut en 2014", confie Sacha Paradon, étudiant. Ouvrir ce robinet à essence, c'est toujours le début d'une aventure. Souvenez-vous, il faut pousser et pédaler jusqu'à entendre ce bruit de machine à coudre. Le 49.3, vous connaissez, mais le 49.9 c'est autre chose.

"C'est une liberté avant tout. J'ai acheté cette mobylette pour être libre, ne plus dépendre des parents", explique l'étudiant. Cyclo des villes, cyclo des champs. À Rorschwihr (Haut-Rhin), "les Bécanes de papi" proposent des balades en mobylette. Mais à la sortie de l'hiver, il faut d'abord réviser les destriers. C'est une expérience sonore, visuelle et olfactive.

Sur la route des vins, avec le Haut-Kœnigsbourg en ligne de mire, la légère odeur du mélange d'essence, huile, soleil et copain peut vous rattraper. Ce mélange est égal au bonheur. La nostalgie n'a pas de genre, elle n'a pas d'âge non plus. La chevauchée fantastique s'achève à Bergheim. La mode des cyclos a frappé et frappe encore.


La rédaction de TF1info | Reportage Jacques Rieg-Boivin, Joseph Pasquier

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