24h dans la peau d'un détective privé

Publié le 2 janvier 2022 à 20h25, mis à jour le 3 janvier 2022 à 0h00

Source : JT 20h WE

Les détectives privés sont à peine un millier en France. Pour cause, leur formation est très réglementée, entre cours de droit et apprentissage de filature. Nous avons suivi les traces de Nicolas Bilbao, l'un d'entre eux, en pleine action.

C'est un rendez-vous avant l'aube, une filature qui commence sur un quai de gare. La mission de ce détective privé est de repérer et suivre un mari soupçonné d'adultère. Mais cette fois, sa cible l'a surpris et a changé de direction. À toute allure, il faut la rejoindre dans le métro. La filature continue dans la rue, à bonne distance. L'homme qu'il suit pourrait retrouver son amante.

Après deux heures de piste, rien n'est signalé. Et la surveillance reprendra plus tard. "Les gens quand ils viennent nous voir, c'est qu'ils ont souvent tout essayé avant, par le conseil d'un ami ou d'un avocat. Alors, on est vraiment le dernier recours", confie Nicolas Bilbao, détective privé, directeur d'enquêtes, Visiopole Investigations - Paris (8e). Son métier est d'être discret, banal au point de devenir invisible. Ce quinquagénaire s'est reconverti et voulait un métier de terrain. Il a passé les diplômes et reçu les agréments délivrés par le ministère de l'Intérieur.

Quand on parle de détective privé, on pense tout de suite à Sherlock Holmes ou à sa version française Nestor Burma. Le métier nécessite une formation très exigeante. Cette école d'agents de recherche privée reçoit 4 000 candidatures par an pour 30 dossiers acceptés. Entre cours de droit et exercice pratique de filature, la formation est extrêmement réglementée. Après un an, les étudiants pourront obtenir l'agrément du ministère de l'Intérieur. C'est le cas notamment de notre premier détective Nicolas Bilbao. Découvrez l'intégralité de ce reportage dans la vidéo ci-dessus.

TF1 | Reportage J. Garro, N. Yildiz Bednarick, V. Pierron


La rédaction de TF1info

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