Les entreprises sont priées de faire baisser leur consommation d'énergie.
En réponse à cette demande, Arc et Duralex ont annoncé des mesures de chômage partiel.

Ascometal à Hagondange (Moselle), ce sont 400 salariés et une centaine d'intérimaires. Ils fabriquent des aciers spéciaux pour l'automobile notamment. Les carnets de commandes sont bien remplis, mais l'activité risque d'être suspendue en fin d'année en raison du coût de l'énergie. Ce dernier a été multiplié par 20 en un an. Les salariés ont pourtant déjà accepté dans les deux prochains mois de travailler davantage la nuit et le week-end lorsque les tarifs du gaz et de l'électricité sont moins coûteux.

Pour éviter une suspension d'activité et du chômage partiel, il faudrait que les prix de l'énergie baissent très rapidement. Dans le cas contraire, l'entreprise ne pourra plus produire et risque de perdre des clients. Les salariés sont très inquiets tout comme les nombreux sous-traitants d'Ascometal. Dans l'Hexagone, Ascometal représente 1500 salariés. Pourtant, ce sont 100 fois plus d'emplois industriels qui risquent d'être impactés cet hiver par des mesures d'économie d'énergie.


TF1 | Reportage V. Dietsch, V. Ruckly

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