La Martinique est un paradis riche d'une cinquantaine d'îlets.
Des langues de terre pour certains, le résultat du brassage du sable par les courants.
Des paysages de carte postale qui font le bonheur des touristes, mais aussi des iguanes.

À Sainte-Marie (Martinique), sur les bords de l’Atlantique, marcher sur l’eau est possible quelques mois dans l’année. Cette langue de sable n’aurait pas d’équivalent sur terre. Ce phénomène est lié aux grosses quantités de sable transportées et accumulées par le courant entre décembre et juin. 

L'îlet Chancel, un lieu unique

Cet endroit n’a pas toujours connu la même tranquillité. Jusqu’en 1936, il servait de port, et était relié à la terre. Les derniers rails de l’ancien port résistent encore à la rouille. Ce bout de terre est l’un des 55 îlets de la Martinique les plus visités. Une expérience pour les promeneurs.

Vers l’îlet Chancel, un autre lieu unique. À la recherche d’un habitant un peu particulier, nous apercevons notre premier iguane, une femelle, à quelques mètres au-dessus de nos têtes. Imperturbable, elle jette un léger coup d’œil. C’est un iguane endémique des Petites Antilles qui porte le nom d’Iguana delicatissima.

Avec la Montagne Pelée au nord, l’îlet Chancel est le dernier refuge pour ces iguanes. Sa population est estimée entre 500 et 800 individus.

Plus d'informations dans la vidéo du reportage en tête de cet article. 


La rédaction de TF1info | Reportage David Bordier, Pascal Marcellin, Loïc Renault

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